"Cleveland" d'Antoine Prévost d'Exiles - page 46 Commentaire de Texte

"Cleveland" d'Antoine Prévost d'Exiles - page 46
Commentaire d'un extrait du livre "Cleveland" d'Antoine Prévost d'Exiles narrant l'annonce à Cleveland de la mort de Charles Ier dont est responsable Cromwell, lequel n'est autre que le père du narrateur.
№ 19898 | 2,190 mots | 0 sources | 2010
Publié le sept. 15, 2010 in Littérature , Philosophie , Littérature Etrangère
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Résumé:

Extrait de « pendant que nous menions ainsi une vie » jusqu'à « je tombai sans connaissance », p. 46, édition Desjonquères.
Le narrateur commence le récit de sa vie en parlant de sa mère, de ses liaisons avec Charles Ier puis avec Cromwell, et comment elle fut délaissée par celui-ci. La mère de Cleveland a alors décidé de se retirer à l'écart de Londres et de changer de vie. Elle renonce alors à la proximité du pouvoir et à l'amour, et se convertit à la philosophie. En filigrane apparaît une des préoccupations chères à Prévost : la condamnation des passions.

1. Rappel historique des événements de la mort de Charles Ier
2. Propos plus personnel et émotionnel: le récit de la mère au fils

Extrait du document:

Antithèse entre la vie que Cleveland menait avec sa mère et celle des Anglais. Cela souligne la solitude dans laquelle vivent Cleveland et sa mère par rapport au reste de l'Angleterre. Pour Cleveland et sa mère, le lecteur a l'impression que quelque chose se met en place dans la continuité de ce qui avait été prévu (imparfait, « ainsi »).
Vie solitaire et appliquée, studieuse, d'où la rupture liée à l'événement : « s'était vue déchirer ». Répétition avec « civiles » et « intérieurement », créant un effet voulu d'insistance. Cleveland entend souligner cette désunion dramatique du pays alors que le couple de la mère et du fils reste uni.

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