"Contrat social" de Jean-Jacques Rousseau Commentaire de Texte

"Contrat social" de Jean-Jacques Rousseau
Commentaire de texte extrait de "Contrat social" de Jean-Jacques Rousseau portant sur une réflexion de l'auteur sur la religion civile.
№ 17314 | 3,100 mots | 0 sources | 2010
Publié le juin 28, 2010 in Littérature , Religion
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Résumé:

Texte extrait du livre "Contrat social" de Jean-Jacques Rousseau, livre IV, chapitre 8.
Dans ce texte extrait du Contrat social, Rousseau pose le problème de l'athéisme dans la société civile. La religion est-elle indispensable à l'État même si celui s'ancre dans un fondement purement séculier ? Rousseau va montrer que la religion est nécessaire à l'État, mais une religion purement civile qui ne de valeur
qu'en vertu de son efficacité politique. Dans le texte qui nous intéresse, Rousseau va définir et déterminer la fonction de cette religion civile à laquelle doivent souscrire tous les citoyens afin de montrer que la valeur de celle-ci tient au fait qu'elle permet la cohésion sociale.

1. Comment, au nom d'une construction politique qui garantit la liberté des citoyens, réintroduire l'idée de religion avec ce qu'elle implique de soumission et d'obéissance ?
2. Comment le contrat social, basé sur la convention et donc sans aucune inspiration d'ordre religieuse ou métaphysique, rend-t-il possible et nécessaire cette religion alors que le souverain n'a aucun droit sur les croyances de ses sujets ?
3. N'y a-t-il pas alors une remise en cause de l'autonomie politique et un nouveau lien de subordination entre le citoyen et l'État ?

Extrait du document:

La religion naturelle ne s'occupe que d'assurer le salut individuel par l'amour du prochain alors que le catholicisme entre régulièrement en conflit avec l'État. D'un autre côté, Rousseau examine la religion
antique, religion du citoyen, où, comme dans la république romaine, on croit aux dieux propres à la cité, la religion donnant lieu à un patriotisme. Toutefois, cette religion refuse les étrangers et rend les hommes enclins à l'intolérance, à la guerre, annulant toute possibilité d'une pensée universaliste. Rousseau se trouve pris
entre deux définitions de la religion : l'une qui assure le salut individuel mais n'a aucune efficacité politique, le christianisme naturel ; et l'autre, qui a une valeur politique mais qui es privée de valeur intérieure.

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