"De la vanité et des souffrances de la vie", Schopenhauer Commentaire de Texte by Ix

"De la vanité et des souffrances de la vie", Schopenhauer
Explication du texte "Le monde comme représentation et comme volonté", Chapitre XL VI (I), "De la vanité et des souffrances de la vie" de Schopenhauer à propos de la problématique du bonheur.
№ 26950 | 1,575 mots | 1 source | 2011 | FR
Publié le nov. 13, 2011 in Philosophie
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Résumé:

L'auteur avance que le bonheur n'existe pas sur terre.
Nous étudierons dans un premier temps la présentation du monde dans lequel vit l'homme. Puis nous verrons de quoi est faite la nature de l'homme pour conclure sur la vanité de la recherche du bonheur et la misérable condition de l'homme sur terre.

Extrait du document:

Or «Jusque là cependant» ce n'est pas un cauchemar et malgré cette représentation décourageante de la vie, l'individu continue de vivre et rencontre une nouvelle source de désespoir: les désirs de la volonté. Schopenhauer dit que «ses désirs sont inépuisables» (l.7). Pour comprendre la nature du désir, Platon dans Le Banquet, fonde sa théorie sur le mythe Eros. Eros -l'Amour, également l'incarnation du désir- est le fils de l'humaine Pénia, la pénurie et du Dieu Poros, l'abondance. Eros est donc un être oscillant constamment entre la richesse et la pauvreté, il est à mi chemin entre le savoir et l'ignorance et même s'il est doté de talents, il est tantôt, dans une même journée, florissant et dans l'abondance, tantôt il meurt. Il vit du manque qui est naturel à l'homme de part le souvenir de la perfection de son père. C'est pourquoi la volonté de l'homme est faite de désirs parce que faite de manque qu'il pense combler par ceux-ci. Les désirs non-nécessaire à la vie sont insatiables, ils n'ont pas de limites. Cette expression irrationnelle et illimitée du désir est l'hubris. La volonté désir tout ce qu'elle n'a pas, elle est inconditionnée «ses prétentions inépuisables» (l.7) et elle pense qu'elle a des droits sur tout le reste du monde comme sur la nature par exemple, qu'elle désir sans cesse contrôler. Cela vient du fait que l'homme est un être pensant à par et c'est sa pensée qui a besoin de plus. Or elle ne trouve aucune satisfaction puisqu'elle pense combler se manque par la matière, ce qui engendre une insatisfaction chronique «l'assouvissement de tout appétit engendre un appétit nouveau» (l.8).En effet, dès qu'un désir est satisfait, l'individu est déçu et désir à nouveau et aucune satisfaction ne peut composer un contentement stable et durable.

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