"De Natura Rerum" de Lucrèce - II, vers 1 à 19 Commentaire de Texte by carmen

"De Natura Rerum" de Lucrèce - II, vers 1 à 19
Commentaire d'un extrait de l'œuvre de Lucrèce "Sérénité du sage épicurien", qui expose clairement la différence essentielle entre l'humanité ordinaire et le sage épicurien : leur échelle de valeur, leur conception du bonheur.
№ 12221 | 1,150 mots | 0 sources | 2008
Publié le août 10, 2009 in Littérature
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Résumé:

Poète romain du Ier siècle avant JC, Lucrèce défend, en tant que philosophe, l'épicurisme et les valeurs inspirées par Epicure. Sa poésie lui permet, à travers les registres lyrique et épique, de rendre son enseignement philosophique plus attrayant. Dans son De Natura rerum, il confronte l'Homme à la science et se place ainsi comme le libérateur de ses superstitions. Ce poème, situé dans le 2 ème livre, fait l'éloge de «l'ataraxie» recherchée par les épicuriens lorsqu'ils se tiennent éloignés du reste du monde.

I. La vanité des valeurs humaines

II. A l'opposé, les "vraies" valeurs

III. La place du philosophe épicurien dans le monde qui l'entoure

Extrait du document:

Tout d'abord, Lucrèce critique les activités humaines et le désordre qui en résulte. L'acharnement des hommes et le travail pénible est traduit par des expressions comme «magnus laborem», «niti» ou encore «praestante labore». Lucrèce décrit donc le labeur quotidien des hommes comme une tâche lourde et pénible qui, avec son recul a peu de sens mais que les Hommes s'acharnent pourtant à poursuivre. On sent donc une incompréhension du philosophe par rapport à ses semblables. L'impression de continuité est aussi traduite par «noctes atque dies» qui montre que les Hommes ne prennent aucun repos et s'activent en permanence. Cela donne une image de fourmilière où tout le monde s'agite sans cesse et sans véritable but...

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