Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen de 1789 Commentaire de Texte

Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen de 1789
Commentaire de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du point de vue d'un juriste.
№ 14245 | 2,785 mots | 0 sources | 2010
Publié le mars 17, 2010 in Droit , Sciences Politiques
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Résumé:

La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 constitue autre chose que l'énonciation d'une autre idéologie à l'aune d'une nouvelle ère politique, sociale, et philosophique. Elle se veut étendard du changement mais, aussi, la mécanique de la mise en œuvre de cette métamorphose. Elle ne saurait être qu'un aboutissement : c'est avant tout un palier en vue de la formation d'un ordre étatique nouveau qui ne se fait pas ex nihilo mais sur le composte de l'Ancien Régime, de ses fondements métastasés et de sont fonctionnement rouillé. La Déclaration de 1789 supplante au Roi la Nation, quant au titulaire de la souveraineté, et à la parole du roi la Loi, quant à la manifestation de celle-ci. Outre ces considérations d'ordre théorique, la Déclaration se veut aussi pratique : les mutations sur le plan abstrait se concrétisent par des aspirations sociales nouvelles, une nouvelle idée du bonheur et de l'organisation de la société. La Déclaration ne détruit pas seulement un monde, elle se propose d'en construire un nouveau et, pour cela, elle pose les jalons de la Constitution de l'Etat, en vue de rendre effective et perpétuelle la révolution…

I) La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 : substitution de la souveraineté du roi à celle de la Nation
II) La Nation proclamée se réclame d'une Constitution

Extrait du document:

Les citoyens ont également un droit de propriété. Ils veulent devenir propriétaire de leur outil de travail contre le système stricte des corporations. Cela correspond aussi à l'aspiration de la formation de la grande classe moyenne des français. C'est le dernier article, l'article 17, qui tient compte de ce droit à la propriété par les termes : « la propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé ».

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