« Discours de la méthode », Descartes Commentaire de Texte

« Discours de la méthode », Descartes
Commentaire d'un extrait de l'ouvrage « Discours de la méthode », de Descartes permettant de voir les théories scientifiques de l'époque et de comprendre la rupture entre Descartes et les scientifiques de son époque.
№ 23187 | 1,400 mots | 1 source | 2011
Publié le mars 14, 2011 in Philosophie
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Résumé:

Le texte que nous allons étudié est extrait du Discours de la méthode de Descartes, dont le but est la recherche de la vérité dans les sciences, à été écrit en 1637, s'oppose à la scolastique de l'époque où la vérité se trouvait dans la religion. Il débute à « Et je m'étois ici particulièrement arrêté » et se termine à « que notre raison nous fait agir ». Après avoir défendu dans la seconde partie de son ouvrage, quatre règles de méthode pour atteindre la vérité, il la met en pratique avec les sciences, dans la cinquième partie dont est extrait notre passage. En effet il nous expose brièvement ses anciens travaux sur la création du monde par Dieu, sur la circulation du sang dans le corps, puis sur l'animal-machine, thème de notre extrait. Même si ce n'est pas la toute première fois que Descartes parle de l'animal-machine, mais c'est le premier passage où il explicite cette idée. Ainsi l'idée d'animal-machine s'intéresse à l'existence ou non de conscience, d'âme, d'esprit chez les animaux. Descartes soutient la thèse selon laquelle les animaux n'ont pas d'esprit comme l'homme, pas d'intériorité. Ils ne se distinguent les uns des autres que par leur extériorité. Ils ne peuvent donc en aucuns cas rapprochés des hommes.

Extrait du document:

Suite à cela, Descartes expose sa deuxième grande idée, qui semble se placer en opposition avec la première. Ainsi, même si les animaux ne se distinguent pas les uns des autres, on peut tout de même les différencier des hommes. Ce passage expose la thèse pleine et entière des hommes, qui est que l'homme se détache de l'animal grâce à son esprit, à sa pensée. Quand bien même un animal se déguiserait en homme et imiterait nos actes, jamais il ne pourra ressembler à un homme.

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