Discours de Louis XV au parlement de Paris le 3 mars 1766 Commentaire de Texte

Discours de Louis XV au parlement de Paris le 3 mars 1766
Commentaire du discours de Louis XV au parlement de Paris le 3 mars 1766 dans lequel il rappelle la force de l'absolutisme, afin de remettre le parlement dans sa juste mission.
№ 23472 | 1,175 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le mars 30, 2011 in Histoire , Droit , Sciences Politiques
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Résumé:

Le discours de Louis XV au parlement de Paris du 3 mars 1766 est plus communément appelé la séance dite de « la flagellation ». Ce dernier est prononcé au milieu du XVIIIème siècle. Cette époque est favorable à la critique de l'absolutisme, tel qu'il s'est développé depuis le XVIIème siècle. Le discours est prononcé au sein du parlement de Paris, celui qui a le plus important ressort. Il n'est pas isolé, puisqu'il est fait référence d'une action analogue dans les parlements de Pau et de Rennes. Il s'agit d'une séance que le roi préside en personne. Il avait toujours ce droit au sein des parlements ou un fauteuil lui était réservé. Le texte fait mention « d'un haut siège ». De façon classique, le texte est prononcé au nom du roi par le Chancelier du moment: Joly de Fleury. Le chancelier qui est le garde des sceaux est un grand officier de la couronne, il est le deuxième personnage de l'État. Il est important de retenir que le roi « entend que la présente séance ne tire pas à conséquence ». Il ne s'agit donc pas d'une séance de jugement à laquelle le roi peut toujours assister. Le roi vient donc spécialement parler aux parlementaires, dans le but de rétablir son autorité.

I- La contestation parlementaire de l'absolutisme
II- La « flagellation » royale

Extrait du document:

Les théories de l'absolutisme se développent au XVIIème siècle et continuent de s'appliquer tout au long du XVIIIème siècle. Il existe plusieurs théories de l'absolutisme. D'une façon générale, cette théorie érige le roi en arbitre suprême. Concrètement, cela signifie qu'en toute affaire, il détient le dernier mot. Il est aussi le seul titulaire de la souveraineté. Devant ses ordres, les institutions doivent s'incliner. Le roi détient donc seul le pouvoir législatif, tout au moins la décision finale même s'il peut être aidé par des conseils.

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