"Essai sur les femmes" de Schopenhauer Commentaire de Texte by milouchka

"Essai sur les femmes" de Schopenhauer
Commentaire littéraire de "Essai sur les femmes" de Schopenhauer, réalisant une présentation critique de la femme, puis traitant de la place de celle-ci dans la société.
№ 2417 | 3,170 mots | 0 sources | 2007
Publié le déc. 31, 2007 in Littérature , Sociologie
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Résumé:

On aurait pu croire que le XVIIIe siècle, période des Lumières, et le XIXe siècle, période du changement, seraient un moteur pour la condition des femmes. Mais ce ne fut pas le cas. Cela se traduit de deux manières : d'une part, la cause féministe n'est pas plus défendue par les écrits, et d'autre part, elle est toujours fortement controversée, c'est-à-dire qu'on lit toujours un important anti-féminisme.
Cet essai présente la particularité de dévoiler un mépris réel, une puissante haine pour les femmes, tout en révèlant également un point de vue très à part sur la société, exprimé avec une assurance rare et surprenante.

1. Théorie sur la femme et sa destinée
2. Reproches faits à la société et point de vue du philosophe sur le monde
3. Réponse à l'auteur basée sur l'exemple hors du commun de Sophie de Callias dans son "Florilège de l'anti-féminisme" de 1926

Extrait du document:

Tout d'abord, comme l'annonce le titre de l'essai, il s'agit pour Schopenhauer de présenter la Femme, dans une description de plusieurs caractéristiques, comme dans une étude scientifique, ayant pour axe général d'étude leur destinée, que nous pourrons résumer par : la reproduction de l'espèce. Observons donc ces différents points et comment ils mènent tous à cette destinée.
Cette destinée est annoncée dès le début de l'essai : "Elle paie sa dette à la vie non par l'action, mais par la souffrance, par les douleurs de l'enfantement, les soins inquiets de l'enfance". La femme a pour unique but de faire des enfants et qui plus est d'en souffrir. Son premier argument pour appuyer sa théorie est le caractère "puéril, futile et borné" des femmes. Les femmes ont en effet été considérées, socialement parlant, comme des enfants. Notre philosophe scientifique expliquera plus tard que les femmes atteignent l'épanouissement complet de l'esprit à 18 ans, "c'est pour cela que les femmes restent toute leur vie d'éternels enfants". Puis il joint à ce caractère destiné à l'enfance, l'idée de l'apparence.

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