"Ethique à Nicomaque" d'Aristote, Chapitre 8, Livre X Commentaire de Texte by aurore33

"Ethique à Nicomaque" d'Aristote, Chapitre 8, Livre X
Commentaire de texte portant sur un extrait de cette œuvre d'Aristote qui présente une réflexion sur la notion de bonheur.
№ 11037 | 1,030 mots | 0 sources | 2009
Publié le mai 14, 2009 in Philosophie
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Résumé:

Dans cet extrait du chapitre 8 du livre 10 de l'Ethique à Nicomaque d'Aristote il est question du bonheur. Le bonheur étant pour Aristote : l'activité de l'âme selon la vertu la plus parfaite. Aristote met en place un parallèle entre la vertu intellectuelle et la vertu éthique. Chacune de ces vertus correspond, pour lui, à une partie de l'âme humaine : la vertu éthique correspond à la partie irrationnelle : c'est la vertu du désir qui est toutefois capable d'écouter la raison. La vertu intellectuelle, correspond elle, à la partie rationnelle de l'âme humaine, à la raison. Mais, laquelle de ces deux vertus, est la plus parfaite, et permet donc d'atteindre le bonheur le plus parfait ?

Extrait du document:

Cet extrait débute sur l'idée que le bonheur est l'intellect, comprenons donc la vertu intellectuelle, à moins besoin des biens extérieurs que la vertu éthique. Aristote nous donne donc ici un premier argument en faveur de la vertu intellectuelle : La contemplation n'a pas besoin des biens extérieurs. Il admet toutefois, que les deux types de vertus ont tout autant besoin des biens nécessaires à la vie, même si, selon lui l'homme de vertu éthique y accorde plus d'importance que le contemplateur. Ceci s'explique par le fait que la vie contemplative n'est qu'une partie de la vie d'un homme, dans l'autre partie l'homme est encore rattaché à la cité et donc, à sa condition d'homme, qui nécessite les biens nécessaires à la vie...

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