« Histoire globale, mondialisations et capitalisme » de Beaujard, Berger et Norel Commentaire de Texte

« Histoire globale, mondialisations et capitalisme » de Beaujard, Berger et Norel
Commentaire du chapitre 9 du livre "Histoire globale, mondialisations et capitalisme" de Beaujard, Berger et Norel démontrant que démontrer que les théories établies par certains historiens de l'économie nécessitent une seconde lecture.
№ 25562 | 7,815 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le juil. 28, 2011 in Économie , Histoire , Sociologie
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Résumé:

Dans ce chapitre, J. Goldstone cherche à démontrer que les théories établies par certains historiens de l'économie nécessitent une seconde lecture : en effet, la vision dichotomique représentée d'une part par une stagnation économique pré moderne, et d'autre part par une croissance « moderne » (avant le XIXème siècle) paraît aux yeux de Goldstone trop réductrice à la compréhension de l'Histoire globale. Au sein de son introduction, l'auteur nous rappelle à juste titre les oppositions souvent créées entre une Europe ''dynamique'' (nombreuses innovations techniques et hausse de la productivité) et une non-Europe (le plus souvent la Chine), certes économiquement stable, mais également stagnante.

1. Les modèles de croissance économique en Histoire globale
2. Critique de l'opposition supposée entre la croissance moderne et l'immobilisme économique prémoderne
3. L'explication de l'essor de l'occident
Science des machines et culture d'ingénierie

Extrait du document:

Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, la croissance de l'Angleterre est intensive, ce qui signifie qu'elle est portée par un progrès technique, mais cela n'en fait pas un épisode historique unique. J. Goldstone théorise d'ailleurs sa vision de l'efflorescence par une cumulation d'une « croissance de type schumpetérien » (régulée par ce progrès technique), et celle d'une « croissance de type smithien » (régulée par une spécialisation et une division du travail). Or, selon J. Goldstone, si la Grande-Bretagne a réussi à échapper à ce modèle cyclique et à accélérer sa croissance de manière ininterrompue, c'est particulièrement au travers de « science des machines », qu'il va caractériser de « facteur clé » dans la quatrième partie (si nous devions adresser une critique au texte de Goldstone, ce serait justement de peut-être accorder une trop grande importance à cette culture scientifique et de résumer la Révolution industrielle britannique au perfectionnement des machines, à vapeur par exemple)

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