"Julie ou la nouvelle Héloïse" de Jean-Jacques Rousseau Commentaire de Texte by chabou

"Julie ou la nouvelle Héloïse" de Jean-Jacques Rousseau
Commentaire de la lettre VIII (partie 6) de l'oeuvre de Rousseau, dans laquelle il exprime l’aspiration de l’homme au bonheur par le biais de l’imagination du désir.
№ 3735 | 1,280 mots | 0 sources | 2005
Publié le févr. 24, 2008 in Littérature
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Résumé:

En 1761, Rousseau, philosophe du XVIIIème siècle, écrit "Julie ou la nouvelle Héloïse", roman épistolaire, livrant au lecteur l’histoire d’un amour contrarié entre Julie et Saint Preux.
Cette étude analyse tout d'abord comment Rousseau lie la notion de désir à celle d’imagination, en explorant où réside le bonheur selon lui; puis tente d'expliquer quelles sont les conséquences de la réalisation des désirs sur l’homme.
Enfin, il s'agit d'analyser la thèse que Rousseau nous livre au sujet du bonheur : quelle est, selon lui, la règle de vie à suivre pour devenir heureux ?

I) Le désir et l’imagination
II) La réalisation du désir
III) Le désir et le bonheur

Extrait du document:

Pour Rousseau, l’homme qui ne désire plus ne possède plus rien; il n’y a donc de possession sans désir de. Dénué de désir, l’homme est pauvre. La possession pour l’auteur relève du désir; ce n’est pas de l’ordre de « l’avoir » mais de la « conquête ». Ainsi, l’auteur expose sa thèse en début d’extrait : « on jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère et l’on est heureux qu’avant d’être heureux ».
Nos projections nous rendent plus heureux que nos possessions réelles. Selon Rousseau, l’homme est si riche de part son imaginaire, qu’il peut rêver de ses désirs, s’évader, et cette faculté suffirait à son bonheur. En effet, ayant la possibilité d’embellir ses désirs en les imaginant, l’homme n’est pas nécessairement obligé de les réaliser pour être heureux.

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