"L'essor de l'économie de plantation à Saint-Domingue dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle" de Paul Butel Commentaire de Texte

"L'essor de l'économie de plantation à Saint-Domingue dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle" de Paul Butel
Commentaire de l'article de Paul Butel "L'essor de l'économie de plantation à Saint-Domingue dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle" portant sur les progrès de l'économie de plantations dans les Antilles françaises.
№ 14148 | 1,435 mots | 2 sources | 2010
Publié le mars 14, 2010 in Géographie , Histoire
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Résumé:

Pour montrer les progrès de l'économie de plantation, Paul Butel dans un article publié dans le recueil "Etat, marine et société" qui regroupe un ensemble de textes réunis et édités par Martine Acerra, choisit d'étudier le cas de Saint-Domingue, dans les Antilles françaises. L'île connaît en effet un essor important dans ce domaine au milieu du XVIIIe siècle. La culture sucrière est sans conteste la plus importante en termes de production et de mobilisation économique et humaine.
La mise en place de cette économie débute au XVIIe siècle, grâce aux capitaux investis dans des domaines par les anciens flibustiers. Il s'agit au départ de plantations modestes de tabac et d'indigo. Ces dernières, plus grandes que les plantations de tabac, bénéficient de plus de capitaux et d'esclaves et ouvrent ainsi la voie à l'introduction de la culture sucrière, qui nécessite en effet beaucoup de moyens et de main d'œuvre. La traite va alors s'accroître et jouer un rôle vital pour cette économie.

I - Le produit leader, le sucre
II - Géographie de la plantation
III - Structure et rentabilité des plantations

Extrait du document:

Plutôt que le terme de plantation, on préfère utiliser celui d'engenho qui signifie habitation. Il s'applique à la terre elle-même. Dans le cas de plantations sucrières, on utilise tout simplement le terme de sucrerie.
Dans l'idéal, la répartition des ressources doit favoriser la culture de la canne. Dans une habitation moyenne, elle doit s'étendre sur plus de 70 % du domaine. La terre sur laquelle les esclaves produisent leurs vivres peut couvrir quelque 10 % du total ; les terres à pâturages pour le bétail, 8 % ; les chemins et barrières, environ 10 %. Mais la réalité est parfois bien différente avec dans certains cas une superficie consacrée à la canne à sucre inférieure à un tiers de la superficie totale. En fait, les données varient selon les sources historiques.

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