"L'existentialisme est un humanisme" de Sartre Commentaire de Texte by Zite

"L'existentialisme est un humanisme" de Sartre
Commentaire d'un extrait de cette oeuvre de Jean-Paul Sartre, qui traite de la notion de liberté absolue conséquente à la non-existence de Dieu.
№ 4278 | 1,070 mots | 0 sources | 2008
Publié le mars 12, 2008 in Philosophie , Religion
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Résumé:

Dans ce passage, qui va de la page 37 à la page 39 de l'ouvrage, Sartre commence par introduire la notion de délaissement qui est une notion "chère à Heidegger" et désigne le sentiment absolu d’abandon de l’homme. L’homme est totalement libre, et ce sentiment d’être "jeté" dans le monde sans rien pour le guider, sans présence divine qui le prédétermine, est à l’origine de l’angoisse. En effet, jeté dans le monde sans raison et sans justification,(puisque Dieu n’existe pas), l’homme est liberté et donc totalement responsable de ses actes, c’est-à-dire qu’il lui est impossible de trouver de point fixe, de repère ou de refuge pour justifier le fait d’être là et d’agir. Dieu n’existe pas et il faut en tirer jusqu’au bout les conséquences, soit accepter ce sentiment d’angoisse qui accompagne cette liberté. Et c’est de la mauvaise foi que de fuir cette liberté, c'est-à-dire de fuir ce sentiment d’angoisse que la liberté implique.

1. La mauvaise foi

2. Sans dieu, plus de valeurs imposées, donc liberté totale

3. Perspective morale

4. Limite

Extrait du document:

Ainsi pour Sartre, les radicaux et la morale laïque sont de mauvaise foi. Ils ‘récupèrent’ des valeurs transmises par la religion, véhiculées par la religion, mais en supprimant l’existence de Dieu. Ces valeurs sont ‘bonnes’ pour tous (athées ou croyants), ‘bonnes’ pour la société, ‘tu ne tueras point’. Mais ce sont des valeurs qui n’auront plus de référence, plus de racines, et un arbre sans racine meurt.
Selon Sartre et avec justesse, il serait contradictoire de supprimer Dieu parce qu’il n’existe pas, mais de garder les valeurs de la religion chrétienne, puisqu’elles sont justifiées par l’existence de Dieu. ‘Tu feras le bien pourquoi ?’, sans la présence de Dieu il n’y a plus de justification à cette question, puisque c’est Dieu qui fixe ces valeurs de bien et de mal. Il n’y a plus de valeur de bien ou de mal sans dieu, puisqu’alors ce sont des valeurs, des lois et des vérités qui ne sont qu’ humaines, et donc imparfaites, et donc qui peuvent être transgressées, chacun choisira ses valeurs comme il veut, ce qui l’intéresse ou pas, il n’y aura plus de règle absolue liée à l’existence d’un dieu qui fixe le bien ou le mal absolu, puisque ‘nous sommes sur un plan où il y a seulement des hommes coorepspndant à un certain relativisme. Ces valeurs que l’on voudra garder malgré la suppression de Dieu, ne seront plus alors des lois divines, des valeurs absolues auxquelles on doit obéir, mais elles deviendront des valeurs relatives.
Non, sans dieu, plus de valeurs imposées, donc liberté totale, donc sensation d’angoisse.
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