L’incident du peigne cassé, extrait des "Confessions" de Rousseau Commentaire de Texte

L’incident du peigne cassé, extrait des "Confessions" de Rousseau
Commentaire de texte qui aborde successivement le thème de la justice rendue par la société, qui ne se fonde que sur les apparences, puis le thème de la révolte.
№ 1842 | 1,250 mots | 0 sources | 2007 | FR
Publié le nov. 21, 2007 in Littérature
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Résumé:

Dans le premier livre des "Confessions" de Jean Jacques Rousseau, une première fessée infligée par Melle Lambersier, à Boisset, avait révélé à Rousseau son masochisme (le fait de trouver du plaisir dans la douleur), une autre fessée non méritée elle, selon l’auteur, va marquer profondément le personnage.
Cette première découverte de l’injustice de la société qui se fie aux apparences amène Rousseau à un sentiment de révolte incommensurable et fait naitre aussi chez lui le désir très vif de compréhension de la part de son lecteur.


I/ L’injustice
1. Le caractère inéluctable de l’accusation
2. L’aspect dramatique du récit

II/ La révolte de Jean Jacques Rousseau
1. Le sentiment de l’injustice
2. Le lyrisme de l’expression
3. Le désir d’être compris

Extrait du document:

Tout d’abord, la sobriété de l’ensemble du récit, indiquant les faits, seuls, sans commanditaire accentue les éléments accusateurs, d’autant plus que Rousseau adopte un point de vue externe que ne révèle en rien son innocence « j ‘étudiais un jour seul mes leçons dans la chambre […] a qui s’en prendre de ce dégât, personne autre que moi était dans la chambre ? ». L’adjectif « seul », l’interrogation oratoire qui a sa réponse dans l’affirmation qui suit, sont autant d’éléments qui accusent Rousseau. La suite du récit concerne cette sobriété du style, qui met dans l’interrogatoire, l’accent sur l’attitude négative du coupable, ou présumée telle. L’expression est simple, vivante. On notera simplement le commentaire formulé avec la phrase complexe comportant une subordonnée : « … quoique ce fut pour la première fois, qu’on m’eut trouvé ». Ce commentaire introduit déjà un doute dans l’idée de la culpabilité du protagoniste. Le point de vue toujours volontairement neutre et propre a trompé le lecteur lui-même, en lui faisant croire à la culpabilité du personnage « Je nie d’avoir touché le peigne, je persiste avec opiniâtreté ». Neutralité et simplicité de ton, vont donc dans le sens de l’accusation de Rousseau, au même titre que les effets de dramatisation.

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