« L'Union pour la Méditerranée : un défi européen » de Denis Bauchard Commentaire de Texte by alexa

« L'Union pour la Méditerranée : un défi européen » de Denis Bauchard
Commentaire de l'article de Bauchard « L'Union pour la Méditerranée : un défi européen » qui étudie le projet lancé par Nicolas Sarkozy le 27 août 2007 ayant pour objectif de développer de nouveaux mécanismes de coopération entre les pays riverains.
№ 31476 | 1,010 mots | 0 sources | 2015 | CH
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Résumé:

L'article proposé par Bauchard étudie le projet officiellement lancé par Nicolas Sarkozy lors de la Conférence des ambassadeurs le 27 août 2007 et précisé par le « Discours de Tanger » le 23 octobre de la même année. Initialement intitulé Union méditerranéenne (UM), le projet se donne pour objectif de développer de nouveaux mécanismes de coopération entre les pays riverains, et se positionne ainsi comme un véritable défi européen de part la complexité et l'ancrage profond des problèmes qu'il souhaite résoudre. Face aux critiques européennes, - et notamment en provenance de l'Allemagne -, et aux réticences des pays méditerranéens, - à l'exemple de la Turquie ou du Maroc -, l'UM devient l'Union pour la Méditerranée (UpM), à savoir un complément des initiatives déjà existantes : le Processus de Barcelone (1995) et la PEV (2004).

1. L'explication des différences économiques et politiques entre les deux rives de la Méditerranée
2. L'initiative déclenche nombre de questionnements voire de réticences notamment de la part des pays du Nord et plus précisément de l'Allemagne

Extrait du document:

L'initiative déclenche nombre de questionnements voire de réticences notamment de la part des pays du Nord et plus précisément de l'Allemagne qui craint une Union concurrente de l'UE et l'exclusion des membres de l'Union européenne non riverains de la Méditerranée. L'Espagne quant à elle, elle redoute une nouvelle concurrence ainsi qu'un discrédit de Barcelone (1995). Pour ce qui est des pays du Sud, ils manifestent généralement un intérêt pour l'« Union méditerranéenne », à l'exception de la Turquie qui y voit un substitut de son adhésion à l'UE et du Maroc qui voit son « statut avancé » mis en danger. Ces éléments mènent à la réorientation de l'initiative française, qui au-delà de la sémantique (l'Union méditerranéenne devient Union pour la Méditerranée), implique des changements censés répondre aux interrogations posées et apaiser les craintes : l'UpM sera une Union des projets qui complètera le Processus de Barcelone et la PEV.

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