"La bataille de Marathon" d'Hérodote Commentaire de Texte

"La bataille de Marathon" d'Hérodote
Commentaire du texte intitulé "La bataille de Marathon" extrait du livre VI de l'œuvre "Histoires" d'Hérodote portant sur le développement de l'Empire perse et les deux guerres médiques.
№ 27243 | 1,810 mots | 7 sources | 2011 | FR
Publié le déc. 05, 2011 in Histoire , Littérature
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Résumé:

L'extrait étudié se trouve aux pages 111 à 114 du livre VI de l'œuvre "Histoires" d'Hérodote.

Nous avons ici affaire à un texte nommé La bataille de Marathon. Celui-ci est issu du livre VI (connu aussi sous le nom d'Erato), livre faisant partie intégrante des Histoires: œuvre majeure d'Hérodote composé de neufs livres portant chacun le nom d'une muse et relatant le développement de l'Empire perse et les deux guerres médiques. Cette œuvre:'Ιστορ́ιη (Historiè) dont la traduction la plus proche serait enquête est considéré comme un des tous premiers véritables travaux d'historien. Ce texte qui nous apparait là comme une description possède donc une certaine crédibilité puisqu'il est le résultat d'une démarche historique mais aussi car il est l'une des uniques sources d'informations en ce qui concerne le déroulement de la bataille de Marathon.

1. La dimension stratégique de la bataille est omniprésente
2. La dimension euphorique traduite par l'engouement de l'auteur apparait aussi comme essentiel

Extrait du document:

Les grandes lignes stratégiques de la bataille apparaissent assez nettement dans le texte et cela dès son commencement. L'auteur nous décrit ainsi l'ordre de bataille des grecs et la composition de l'armée. L'aile droite est commandée par le polémarque Callimachos (comme la règle l'imposait) qui était l'un des dix archontes désigné annuellement et chargé notamment des questions militaires et de la guerre (polemos). Ensuite le rôle du polémarque va se limiter à présider les honneurs funèbres rendus aux soldats morts au combat, et à instruire les actions concernant des étrangers. Comme première force de frappe des athéniens il y a se qu'Hérodote nomme les tribus, il entend par là, au-delà de la subdivision du corps civique présente dans la plupart des cités grecques, l'armée de citoyens composant essentiel et majeure de la force de frappe d'Athènes, et qui est constitué par les des citoyens avant tout recrutés parmi les trois premières classes censitaire.

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