La conscience de soi et la puissance de l’homme selon Kant Commentaire de Texte by samkooky

La conscience de soi et la puissance de l’homme selon Kant
Commentaire de texte qui définit la supériorité de l’homme par rapport à l’animal tout en démontrant que l’homme ne naît pas homme mais le devient.
№ 3627 | 1,970 mots | 0 sources | 2007
Publié le févr. 19, 2008 in Philosophie
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Résumé:

D'après Kant, la conscience de soi donne à l’homme sa dignité. L’argumentation est définie en deux étapes. Dans une première partie, l’auteur montre que ce pouvoir de la conscience de soi est le privilège de l’homme, et fonde sa supériorité sur les autres vivants. Dans une seconde partie, il cherche à établir que le passage chez l’enfant au stade de la pensée introduit un changement décisif dans son développement. C’est à cet enjeu que s'intéresse ce document et plus précisément dans cette seconde partie.


I. La dimension de « pouvoir » conférée au « Je »

II. La supériorité de l'homme par rapport à l’animal

III. L’humanisation permet à l’enfant de devenir humain

Extrait du document:

Ainsi il écrit : « posséder le Je dans sa représentation : ce pouvoir élève l’homme infiniment au dessus de tous les autres êtres vivants de la terre ». Le je prend ici la forme d’un substantif et qui plus est, d’un nom propre. Le je exprime et désigne la conscience de soi, fait qu’il explique à la ligne suivante : « Par là il est une personne ; et grâce a l’unité de sa conscience dans tous les changements qui peuvent lui survenir, il est une seule et même personne, c'est-à-dire un être entièrement différent, par le rang et par la dignité des choses, comme le sont les animaux sans raison, dont on peut disposer a sa guise. » Kant définit ici l’unité du moi et de la conscience de soi. A la question de l’unité du moi, la psychologie répond que c’est la conscience qui permet de passer de la diversité des expériences vécues à l’unité du moi. Selon Kant, se saisir comme égo signifie 2 choses. Cela signifie tout d’abord se situer comme un individu, c'est-à-dire se séparer des autres (unité de l’homme) mais cela signifie aussi être capable de se saisir comme un invariant : c'est-à-dire se saisir comme un être qui demeure le même malgré les changements qui peuvent lui survenir au cours du temps. Cette capacité de se saisir comme unité doit se référer à la capacité de dire "je".
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