La déclaration des droits de l'homme et du citoyen Commentaire de Texte by anais18

La déclaration des droits de l'homme et du citoyen
Dissertation d'histoire qui s'interroge sur l'universalité des droits de l'homme.
№ 3703 | 1,070 mots | 0 sources | 2007
Publié le févr. 21, 2008 in Histoire , Sciences Politiques
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Résumé:

Le contexte historique et idéologique contemporain explique l'intérêt majeur et l'extrême valorisation dont bénéficient le texte de la déclaration de 1789 et les débats, souvent laborieux, qui ont présidé à son élaboration.
Au sujet de la généralisation du principe d'universalité des textes sur les droits de l'homme, quelques remarques doivent être apportées historiquement.
D'une part, la déclaration des droits de l'homme et du citoyen laissa subsister l'esclavage, aboli seulement par décret du 16 pluviose an II (1794), puis rétabli en 1802 par le premier consul Bonaparte, et à nouveau aboli en France en 1848.
D'autre part, elle refusa aux femmes des droits essentiels, à commencer par les droits politiques.

I- La déclaration des droits de l'homme et du citoyen reste une référence pour l'essor de la liberté
A- Une affirmation des droits de l'homme
B- Une déclaration universelle

II- La mystification loin de la liberté
A- Les droits de l'homme, une conception de l'universel
B- L'universalisme n'est pas l'universalité

Extrait du document:

Le caractère primant avant tout ainsi étendu pour l'homme, est que l'idée d'égalité y est indissolublement liée. Le principe d'égalité entraîne d'abord pour l'Etat concerné l'interdiction de principe d'opérer des discriminations quant à la jouissance ou à l'exercice des droits, sauf à justifier celles-ci par des différente objectives de situation ou des nécessités d'intérêt général : « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Les distinctions ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune » proclame l'article 1er de la déclaration française.
L'égalité entraîne également l'impossibilité de refuser à quelque peuple ou à quelque individu que ce soit l'aptitude à réclamer le bénéfice des droits de l'homme.
Un tel refus serait en effet purement raciste : il reviendrait à réserver aux sociétés qui l'on connu les premières le monopole du libéralisme politique.

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