« La femme noire », Léopold Sédar Senghor Commentaire de Texte

« La femme noire », Léopold Sédar Senghor
Commentaire du poème « La femme noire », de Léopold Sédar Senghor se demandant en quoi ce poète sénégalais de la négritude rapproche dans ces versets l'éloge de la femme noire et son continent d'origine.
№ 20307 | 1,540 mots | 1 source | 2010
Publié le oct. 11, 2010 in Littérature
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Résumé:

La négritude est un courant littéraire et politique, crée après la seconde guerre mondiale, liée à l'anticolonialisme, rassemblant des écrivains noirs et francophones dont Aimé Césaire, Guy Tyrolien et Léopold Sédar Senghor. Senghor a été le premier africain à obtenir l'agrégation de grammaire, mais aussi le premier président sénégalais ainsi que le premier africain à siéger à l'académie française. Ce n'est qu'après la seconde guerre mondiale qu'il se met à la poésie, il publie ainsi Hosties noires en 1948, Ethiopiques en 1956, mais auparavant il avait publié Chants d'ombre en 1945 dans lequel il démontre que l'Afrique est « civilisée jusqu'aux os », il réfute l'idée du nègre sauvage ou du bon enfant car pour lui tout cela n'est que mythe et fabulation. Dans Femme noire, poème issu de ce recueil, Senghor décrit de manière très sensuelle la femme d'Afrique ainsi que son continent.

1- L'éloge de la femme noire
2- L'incarnation de l'Afrique au travers la femme
3- L'influence de la négritude de part les versets et la poésie en vers libres

Extrait du document:

Nous observons que Senghor joue sur les nuances entre le noir, le sombre et l'obscur et l'utilisation subtile de la lumière et des couleurs, ainsi Senghor écrit : « femme noire », « J'ai grandi à ton ombre », « femme obscure », « les reflets de l'or rouge », « ta peau qui se moire » et « A l'ombre de ta chevelure, s'éclaire mon angoisse aux soleils prochains de tes yeux ».

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