« La triste moralité du cinéma français », Christophe Honoré Commentaire de Texte

« La triste moralité du cinéma français », Christophe Honoré
Commentaire de texte « La triste moralité du cinéma français », de Christophe Honoré se demandant comment comprendre l'agressivité de Christophe Honoré dans le contexte où il écrit, en reliant le tout à des condamnations antérieures du cinéma.
№ 28921 | 1,800 mots | 0 sources | 2012 | FR
Publié le oct. 22, 2012 in Cinéma
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Résumé:

À la fin des années 1990 (en 1997 et 1998 principalement), en France, plusieurs enquêtes et ouvrages ont cherché à définir la notion très employée de « jeune cinéma français ». Il s'agirait du cinéma de la liberté, ne constituant pas une école mais ayant déféré un mouvement politique lui conférant une inscription éphémère dans l'histoire du siècle finissant. De nature hétéroclite, le meilleur de leur cinéma aurait été fondé sur une attitude des auteurs à l'égard du cinéma. La question de la place de la caméra aurait fondé une position morale, un regard sur l'autre et sur soi qui mettrait en avant la responsabilité et une forme d'engagement du cinéma. Il suffit de regarder le palmarès des Césars pour l'année 1998 afin de se rendre compte du succès critique obtenu par ce « jeune cinéma français ». Alors que le film d'Alain Resnais - On connait la chanson – cumule le César du meilleur film français de l'année, du meilleur acteur (André Dussolier), des deux meilleurs seconds rôles masculins et féminins, Ariane Ascaride remporte le César de la meilleure actrice pour Marius et Jeannette. Au milieu de cet engouement bouillonnant tant critique que public, un jeune et nouveau rédacteur au sein des Cahiers du cinéma se démarque en remettant en cause ce « jeune cinéma français », dans un article intitulé « La triste moralité du cinéma français » : Christophe Honoré.

Extrait du document:

Son article, paru 44 années presque au mois près après celui de François Truffaut, en porterait presque le même titre (« Une certaine tendance du cinéma français »). Le discours de Truffaut était dans le même esprit que celui de Christophe Honoré puisqu'il instruisait le procès du cinéma de qualité, était contre le réalisme psychologique hérité des années 1930 et l'adaptation d'œuvres littéraires. Il finissait par accabler de mépris ce qu'il nommait le « cinéma antibourgeois » et par vénérer l'audace de réalisateurs comme Renoir, Cocteau, Becker ou encore Bresson.
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