« Le langage indirect et les voix du silence », Merleau-Ponty Commentaire de Texte

« Le langage indirect et les voix du silence », Merleau-Ponty
Commentaire d'un extrait du texte « Le langage indirect et les voix du silence », issu du recueil 'Signes' de Merleau-Ponty s'interrogeant sur le lien entre le langage et la pensée.
№ 18232 | 1,575 mots | 1 source | 2008
Publié le juil. 28, 2010 in Littérature , Philosophie
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Résumé:

Le texte est un extrait du texte « Le langage indirect et les voix du silence », issu du recueil 'Signes' dans lequel Merleau-Ponty, philosophe français du XXe siècle, s'interroge sur le langage et la pensée, et plus précisément sur le rapport qu'il y a entre ces deux notions. Avant d'exposer sa thèse, il part de note conception initiale à ce sujet, c'est-à-dire que le langage consiste à traduire une pensée préalablement constituée dans notre esprit, tel un moyen d'exprimer des idées et des émotions. Or, Merleau-Ponty soutient la théorie selon laquelle le langage est bien plus que cela. En effet pour lui, il n'y a aucun texte qui le précède, aucun ‘langage silencieux » qui serait celui de la pensée. L'extrait que nous étudions débute à « Nos analyses de la pensée» et se termine à «notre pensée trame dans le langage. »

I/ Nous nous attarderons sur la thèse adverse, celle de nos analyses courantes de la pensée, d'abord en la détaillant avec notamment l'interprétation de Descartes, puis en montrant ses limites qui permettent à Merleau-Ponty de la réfuter
II/ La thèse que l'auteur soutient à travers sa conception de la parole et du langage, le statut de ce dernier ainsi que celui de la langue, qu'il considère comme une structure dont les éléments sont interdépendants

Extrait du document:

Le problème de cette analyse est que l'on pourrait alors penser indépendamment des mots, qu'il pourrait y avoir une pensée totalement indépendante du langage. Merleau-Ponty réfute cette thèse en prenant l'exemple de l'écrivain qui, lorsqu'il commence son ouvrage, ne sait pas avec précision absolue ce qu'il va y écrire, l'acte même de l'écriture permettant de développer les pensées.

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