"Le Menteur" de Pierre Corneille - acte II, scène 5 Commentaire de Texte

"Le Menteur" de Pierre Corneille - acte II, scène 5
Commentaire de l'acte II, scène 5 de l'ouvrage "Le Menteur" de Pierre Corneille montrant comment cette longue tirade de Dorante met en avant un récit dont l'originalité réside dans le mélange de réalisme et de baroque.
№ 22123 | 1,255 mots | 1 source | 2011
Publié le janv. 13, 2011 in Danse et Théâtre , Littérature
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Résumé:

Le texte commenté va de "Je la vis presque à mon arrivée..." à "...il fallut composer."

Le mensonge se justifie dans cette scène face à la figure paternelle, symbole d'autorité et de respect. Dorante, en fait, ne se sent pas capable de décevoir son père et préfère le tromper, ce qui va être finalement pire. On a donc affaire encore une fois à un personnage outrancier qui en fait trop.

1. L'originalité de cette tirade : sa construction
2. Un récit réaliste et didactique
3. Un récit rocambolesque et baroque

Extrait du document:

Le réalisme est tout d'abord rendu par de nombreuses indications de temps et d'espace qui vont chercher en quelque sorte à effacer le mensonge, à être un garant de vérité : « en six mois », « une part de la nuit », « un soir », « ce soir même ». Ainsi que par des notations spatiales : « en ce quartier », « en ville », « à la porte ». Au sein de ces notations, on observe un effet de zoom puisque l'on passe d'une vue générale (« je la vis »), à une vue particulière.

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