"Le monde comme volonté et comme représentation" de Schopenhauer Commentaire de Texte by Christafr

"Le monde comme volonté et comme représentation" de Schopenhauer
Commentaire portant sur un extrait de cet ouvrage de Schopenhauer, qui décrit la notion d'histoire en essayant de déterminer la place qu'elle occupe par rapport aux autres sciences.
№ 6192 | 1,130 mots | 0 sources | 2007
Publié le juin 05, 2008 in Histoire , Philosophie
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Résumé:

L’histoire se définit comme étant l’étude ou la connaissance concernant le passé des sociétés humaines. Une science est, si l’on retient le sens qu’on lui donne, une connaissance rationnelle portant que l’essence du réel. Il est à noter qu’ici, Schopenhauer, lorsqu’il évoque le mot «science» fait référence aux sciences exactes.
Cependant, chaque jour, une circonstance nouvelle peut changer l’explication d’un évènement, et en ce sens, l’histoire ne peut se prétendre être une connaissance sûre et parfaite.
L'extrait étudié dans ce commentaire va de «Seule l’histoire ne peut vraiment pas prendre rang au milieu des autres sciences» jusqu'à «De plus, si l’histoire s’occupe exclusivement du particulier».

I. L’histoire n’est pas une science au sens qu’il accorde à ce mot

II. L’histoire n’est pas une science exacte mais repose sur des prémisses vraies, sur des éléments de l’ordre du particulier qu’elle soumettrait à des lois universelles

III. L'histoire n’est qu’une «demi connaissance»

Extrait du document:

Dans un premier moment, Schopenhauer commence par exposer sa thèse, à savoir que l’histoire n’est pas une science au sens qu’il accorde à ce mot. En d’autres termes, l’histoire ne fait pas partie des sciences exactes. Selon lui, l’histoire ne pourrait se prétendre en être une au même titre que les mathématiques ou la physique étant donné qu’elle ne produit pas de lois universelles. En effet, elle ne soumet pas ce qu’elle étudie à une logique, qu’Aristote a présenté dans «seconds analytiques». Pour trouver le vrai et produire de la science, il faut d’après lui avoir un discours dans lequel certaines choses étant posées, les prémisses, quelque chose en résulte nécessairement par le seul fait de ces données. C’est ce qu’il appelle le syllogisme scientifique. Aristote ajoute que pour qu’il y ait démonstration, il faut que les prémisses soient universellement et éternellement vraies...

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