Le pouvor royal en débat (1780) Commentaire de Texte by Nathalia

Le pouvor royal en débat (1780)
Commentaire d'un article extrait du chapitre X de l'édition de 1780 de "The New Annual Register" retraçant les principaux événement de l'année en matière historique et politique en Angleterre.
№ 13149 | 2,540 mots | 5 sources | 2008
Publié le nov. 30, 2009 in Histoire
8,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Ce document est un article extrait du chapitre X de l'édition de 1780 de The New Annual Register; chapitre retraçant les principaux événements de l'année en matière historique et politique, en Angleterre. Le débat dont fait référence ce document est celui de la séance parlementaire du 6 avril 1780, dans laquelle le député John Dunning présente une résolution concernant le pouvoir royal qui, selon lui, augmente considérablement, en utilisant des moyens corrompus que les députés doivent contester. En plus, la personnalité de George III et l'attitude de certains de ses ministres vis à vis la guerre en Amérique sont très critiquées.

1.L'influence de la Couronne: entre légalité et corruption
2.L'affaire américaine, un problème pour le pouvoir

Extrait du document:

Au départ, la question américaine repose sur un problème de taxation des colonies anglaises d'Amérique. La question des taxes ne peut en théorie être décidée que par le parlement, et plus précisément la Chambre des Communes. Mais, en l'absence de majorité, et avec l'aval du Roi, le premier lord du Trésor, Lord North décide unilatéralement de l'instauration des taxes. Au départ, tout repose sur un malentendu entre la métropole anglaise et ses colonies d'Amérique suite à la paix de 1763 signé avec la France. Dans ce traité, les colons, qui se sentent protégés légalement contre la menace française, en profitent pour exiger à la métropole davantage de droits. Au contraire, la métropole estime pouvoir jouir désormais librement de ses colonies d'Amérique comme bon lui semble. Pour la métropole, tout commerce avec ses colonies doit passer par elle, car tout commerce bénéficiant aux colonies lui est dû.

Commentaires