Leibniz : la théorie des idées innées Commentaire de Texte

Leibniz : la théorie des idées innées
Commentaire portant sur un extrait (de "Philaèthe : (…) si on peut dire" à "les vérités nécessaires de chez soi") tiré des "Nouveaux essais sur l'entendement humain" de Leibniz. (pdf)
№ 16957 | 2,725 mots | 0 sources | 2010
Publié le juin 20, 2010 in Philosophie
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Résumé:

L'extrait tiré des "Nouveaux essais sur l'entendement humain" (de "Philaèthe : (…) si on peut dire" à "les vérités nécessaires de chez soi") montre comment Leibniz se confronte directement avec l'empirisme. En coupant son argumentation dans celle de l'Essai sur l'entendement humain de Locke, il fait dialoguer Philalèthe, l'empiriste, avec Théophile, qui incarne la position de Leibniz. A travers ce dialogue Leibniz va dépasser la position empiriste en montrant les insuffisances de cette dernière. Leibniz que toute appréhension du monde extérieur ne peut se faire que grâce à des idées innées qui, même si elles ne sont pas présentes à l'esprit d'une manière permanente, garantissent l'intelligibilité de nos observations.

Extrait du document:

On peut voir que Leibniz ne se livre pas à une simple réfutation de l'empirisme. Il inclut l'empirisme dans un système qui l'absorbe et en délimite la portée. L'expérience a un rôle d'accompagnement qui intervient dans le cadre d'une harmonie préétablie. L'innéité des idées n'est pas non plus un retour à l'innéisme cartésien qui suggérait
qu'il y a dans la conscience des idées dont elle n'a pas connaissance puisqu'elle les a oublié. Cette position intenable menait à la formulation d'une conscience absolument transparente à elle-même, conscience qui n'aurait rien à apprendre, ce qui contredit le fait que toutes nos
connaissances s'acquiert de façon progressive.

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