"Les Méditations Métaphysiques" de Descartes Commentaire de Texte

"Les Méditations Métaphysiques" de Descartes
Commentaire composé d'un extrait de l'ouvrage de Descartes de "Mais que sais-je" à "mon esprit" qui introduit la notion fondamentale de cogito.
№ 13682 | 2,390 mots | 0 sources | 2010
Publié le févr. 16, 2010 in Philosophie
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Résumé:

Dans les "Méditations métaphysiques", Descartes cherche à reconstruire par luimême tout l'édifice de la connaissance. Dans le texte que nous allons étudier, le philosophe utilise la méthode du doute hyperbolique afin de remettre en cause toutes nos certitudes et de trouver un sol stable qui lui résiste et à partir duquel on pourra chercher la vérité. Y a-t-il quelque chose qui résiste au doute le plus extrême ? Pour répondre à cette question, Descartes utilise dans notre texte trois arguments. Dans un premier temps, il montre que l'évidence du monde sensible est trompeuse et ne résiste pas au doute. Dans un second temps il renforce le doute afin d'étendre le doute à l'intérieur même de nos
pensées. Enfin, Descartes va montrer que l'existence de la conscience est une certitude qui échappe au doute le plus radical.

Extrait du document:

Le doute radical, en refusant de donner crédit aux informations sensorielles remet en cause notre existence corporelle. Alors que sommes-nous ? Et sommes-nous seulement quelque chose ? Devant cette extravagante question, Descartes accorde que cela est difficilement acceptable pour le sens commun : « Non certes, j'étais sans doute si je me suis persuadé, ou seulement si j'ai pensé quelque chose ». Nous avons de bonnes raisons de douter, mais nous avons toujours cette tendance naturelle qui nous donne quand même de bonnes raisons de croire à la réalité de notre corps. Pour contrer cette
tendance, Descartes introduit un argument supplémentaire : « il y a un je ne sais quel trompeur très puissant et très rusé, qui emplie toute son industrie à me tromper toujours ». Cette hypothèse est une fiction qui intervient pour maintenir la décision de douter, pour empêcher que nous retombions dans l'attitude naturelle. Cela renforce cette idée d'exercice de la liberté qui est à l'oeuvre dans le doute.

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