« Les méditations métaphysiques », Descartes Commentaire de Texte

« Les méditations métaphysiques », Descartes
Commentaire d'un extrait de la cinquième méditation de l'ouvrage « Les méditations métaphysiques », de Descartes se demandant dans quelle mesure l'existence d'un Dieu non trompeur peut réellement assurer la véracité d'une science.(pdf)
№ 29527 | 3,270 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le avr. 05, 2013 in Philosophie , Religion , Théologie
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Résumé:

La dernière partie de la cinquième méditation qui constitue ici le passage que nous allons commenter revient sur la définition de Dieu comme condition de possibilité de l'établissement d'une science certaine et stable. Cet extrait qui est issu de l'ouvrage « Les méditations métaphysiques », de Descartes commence à « Et, quoique, pour bien concevoir cette vérité » et se termine à « tout ce qui se présente à mon esprit avec évidence est absolument véritable ». Descartes se rapproche de son objectif principal dans les méditations qui est celui de rétablir la connaissance puisque ce passage étudie les conséquences de cette compréhension de Dieu sur la véracité des autres sciences, des autres connaissances : la clarté et la distinction qui permettent d'établir la véracité d'une idée ne suffisent pas à donner de la stabilité à cette vérité dans le temps et c'est Dieu, essentiellement parce qu'il n'est pas trompeur, qui va me permettre de fonder des sciences sures. Cette étape est très importante dans la réflexion de Descartes, car elle permet la mise en place de la sixième méditation qui rétablit l'existence des choses matérielles. Ainsi, l'enjeu de ce passage est de savoir dans quelle mesure l'existence d'un Dieu non trompeur peut réellement m'assurer de la véracité d'une science puisque sa connaissance dépend d'abord de la connaissance de Dieu.

Extrait du document:

Par la suite, Descartes n'apporte pas d'argument nouveau puisqu'il est déjà parvenu à sa conclusion, mais il imagine les possibles objections qui pourraient lui être faites sous la forme de questions, et il donne des réponses qui reprennent finalement les éléments déjà énoncés auparavant, il s'agit donc surtout de questions rhétoriques destinées à appuyer son propos. Parmi les questions qu'il se pose, il se demande d'où vient alors la possibilité qui souvent a été observée de changer d'avis sur une idée alors qu'il la songeait certaine auparavant, ce qui est légitime puisqu'il s'agissait du point qui posait problème dans le paragraphe précédent.
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