"Les principes de la philosophie" de Descartes Commentaire de Texte by Storme

"Les principes de la philosophie" de Descartes
Commentaire de la lettre-préface du traité de Descartes, dans laquelle il définit la philosophie et se penche sur le concept de sagesse, son objet d'étude.
№ 12943 | 1,570 mots | 0 sources | 2007
Publié le oct. 26, 2009 in Philosophie
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Résumé:

En 1644, Descartes publie une version de son traité du monde qui a pour titre Les Principes de la Philosophie. Il ne voulait pas renoncer à une idée qui pour lui était une idée vraie.
Dans cette Lettre-Préface, il définit la philosophie, délimite les actions du point de vue de la connaissance.
Il commence par le sens le plus commun du mot philosophie. La philosophie est l'étude de la sagesse. La philosophie commence bien avec une pratique et une étude de la sagesse (et non pas comme les docteurs de la Sorbonne qui ne se soumettaient pas au dialogue).
Il convient de savoir que la sagesse est une connaissance dont les deux caractères essentiels sont qu'elle est parfaite et qu'elle s'étend aussi loin que le savoir humain peut aller. Cela indique que le savoir humain a des limites. L'esprit humain est finit, limité. L'homme ne peut ni tout savoir ni tout comprendre. Descartes s'oppose aux stoïciens pour lesquels la sagesse est la science absolue.

1) Que veut dire Descartes quand il dit que cette connaissance est parfaite ?
2) Pourquoi Descartes fait-il allusion à Dieu ?
3) Alors pourquoi Descartes revient à cette utilité ?

Extrait du document:

Il est infiniment préférable aux hommes de ne pas s'attacher à un bien que rien ne menace et donc l'usage est un danger pour personne. Un bien (le souverain bien) impérissable ne dépend que de notre volonté et que personne ne peut nous enlever. Ce bien, c'est « la connaissance de la vérité par les causes premières ». C'est un bien souverain car cette connaissance ne dépend que de notre seule liberté. Elle est atteinte par la seule lumière naturelle (raison) et parce que cette connaissance constitue notre sagesse.

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