"Lettres Philosophiques" de Voltaire Commentaire de Texte

"Lettres Philosophiques" de Voltaire
Commentaire des lettres XX, XXII, XXIII, de l'œuvre 'Lettres philosophiques" de Voltaire, s'intéressant uniquement à la différence de statut des gens de lettres entre la France et l'Angleterre.
№ 15573 | 4,115 mots | 4 sources | 2009
Publié le mai 09, 2010 in Littérature
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Résumé:

Les Lettres Philosophiques, appelées également Lettres Anglaises est un ouvrage polémique dans lequel Voltaire fait l'apologie du système anglais, autant politique, qu'économique, religieux et artistique. Cette œuvre traite de multiples sujets, mais il est possible de faire concorder certaines lettres dans le but d'étudier plus précisément un domaine précis. Ici, nous nous intéresserons uniquement au statut des gens de lettres dont l'auteur traite dans les lettres XX, XXII et XXIII, en développant sous différents aspects la façon dont sont considérés mes gens de lettres et les artistes en donnant des exemples qui opposent la France et l'Angleterre.

I. Biographie de l'auteur et le contexte politique et intellectuel
II. Commentaire de l'œuvre "les lettres philosophiques"

Extrait du document:

Après avoir exprimé clairement ses idées, l’auteur les illustre à l’aide d’un exemple, qu’il tire du système anglais qu’il admire tant. Il conserve son ton ironique avec l’adverbe « communément » : tous les hommes sont à même de penser, il est donc logique que cela soit identique en Angleterre, mais par ce procédé, il renforce l’opinion qu’il a explicité auparavant où il reprochait aux français de ne pas penser. Il met en place dès le début de son exemple un parallèle entre la place des lettres dans son pays d’origine et celle qu’elles conservent en Grande-Bretagne. Voltaire fait un raisonnement inductif en expliquant sa thèse avec précision avant de l’illustrer. Il précise que le gouvernement est en cause et qu’il décide de la place de la littérature. Là, il attaque explicitement le système politique français. Il continue par un procédé de gradation qui a pour but de montrer qu’en Angleterre, chacun a le droit de penser. Pour renforcer cette idée, il commence par citer « environ huit cent personnes » puis « environ cinq ou six mille » avant de parler de « chacun ». Par cet effet, l’auteur renforce l’idée de liberté d’expression qui, contrairement à la France, n’est pas accessible à une poignée de privilégiés, mais à tout le monde.

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