«Nicolas Sarkozy et les institutions» par Jean-Claude Casanova Commentaire de Texte by oceane2106

«Nicolas Sarkozy et les institutions» par Jean-Claude Casanova
Commentaire de cet article parut dans le journal "Le Monde" le 7 février 2008, qui cherche à savoir quels sont les problèmes majeurs auxquels est confronté Nicolas Sarkozy à l’heure actuelle.
№ 5083 | 2,720 mots | 0 sources | 2008
Publié le avr. 11, 2008 in Droit , Sciences Politiques , Médias
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Résumé:

Dans cet article en date du 7 février 2008, Jean-Claude Casanova, éditorialiste associé au journal, expose en dix paragraphes les difficultés majeures que présente la situation actuelle en France.
Il procède par un raisonnement en différentes étapes qui mettent successivement en avant la situation telle qu’elle était antérieurement à l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, les obstacles auxquels ce dernier doit faire face et les alternatives dont il dispose.

I/ La participation du législatif à l’exercice du pouvoir

A) Une fonction législative contrôlée
B) La réalité du rôle du Parlement

II/ Les difficultés constitutionnelles

A) La révision de la Constitution
B) L’autorité de la Constitution du 4 octobre 1958

Extrait du document:

«Si chaque fois que l’un de nos organes ou de nos membres nous fait souffrir, le médecin l’ampute, il y a fort à parier qu’il sera vite déconsidéré» a déclaré Nicolas Sarkozy.
Ainsi, pour l’actuel Président de la République, il est plus souhaitable de modifier les institutions pour les rendre plus conformes aux réalités actuelles plutôt que de les supprimer pour en créer de nouvelles.
Il prône de cette façon le maintien des institutions moyennant quelques réformes, contrairement à ses deux principaux adversaires, Ségolène Royal et François Bayrou, qui, plus ambitieux, réclamaient un réel changement, allant même jusqu’à vouloir instaurer une VIème République.
Sur ce point, Nicolas Sarkozy a déclaré : «Plutôt que de tirer un trait sur la Vème République et proposer d’en inventer une VIème dont on peine à percevoir les contours, il vaut mieux chercher à moderniser l’esprit et la pratique du texte actuel».

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