« Poème au roi Robert » d'Adalbéron de Laon Commentaire de Texte by jeremy37

« Poème au roi Robert » d'Adalbéron de Laon
Commentaire composé portant sur le « Poème au roi Robert » d'Adalbéron de Laon portant sur la description d'une société divisée en ordres.
№ 21332 | 1,950 mots | 0 sources | 2010
Publié le nov. 28, 2010 in Histoire , Droit
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Résumé:

La société monarchique de 1025 était trifonctionnelle selon différentes théories comme celle d'Adalbéron de Laon. Il est ici question d'un poème adressé au roi capétien, qui est une dynastie, Robert II (surnommé Robert II le Pieux) qui fut roi d'environ 996 à 1031, rédigé par Adalbéron de Laon, qui fut évêque de Laon de 977 à 1030. Il fut fait évêque par Lothaire le 16 janvier 977. Il était descendant de sang royal issu des Carolingiens et des Capétiens. Adalbéron de Laon rédige donc peu avant sa mort ce poème. Robert II, qui est le fils d'Hugues Capet, se retrouve dans une royauté qui est, à ce moment-ci, affaibli.

1. Deux lois régissent les ordres de la Res publica
2. D'autres éléments peuvent venir troubler cette classification en ordre, la coexistence de la société

Extrait du document:

Adalbéron de Laon commence son poème par expliquer selon lui que pour que la Res publica (la République) continue de jouir avec la paix de l'Eglise il faut deux lois, « pour que la Res publica jouisse de la paix tranquille de l'Eglise, il est nécessaire de l'assujettir à deux lois différentes ». La première loi qu'il évoque est la loi divine, « L'une – la loi divine – ne fait aucune différence entre ses ministres ; », cette loi divine considère donc des Clercs qui sont ici définis comme les ministres de la religion et compose le domaine ecclésiastique. De plus il existe au sein de la du domaine clérical divers rangs hiérarchiques mais qui ne les différencient de condition comme cela est précisé dans ce poème « ils sont tous égaux de condition » et la phrase « un fils d'ouvrier n'est pas inférieur à l'héritier d'un roi » montre bien cette égalité de condition au sein du milieu clérical, qu'il soit séculier (comme les prêtres, évêques et qui vivent avec les fidèles) ou régulier (comme les moines qui eux vivent dans des monastères).

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