« Pour le vote des femmes », Germaine Chapuis Commentaire de Texte

« Pour le vote des femmes », Germaine Chapuis
Commentaire de l'article « Pour le vote des femmes », de Germaine Chapuis se demandant pour quelles raisons,la France n'a pas autorisé le suffrage féminin en 1931 et pourquoi la population féminine devrait l'obtenir.
№ 22029 | 2,175 mots | 1 source | 2010
Publié le janv. 06, 2011 in Histoire , Droit , Sciences Politiques , Questions Sociales
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Résumé:

En 1931, Germaine Chapuis s'insurge dans un article qui se nomme "Pourquoi nous sommes partisans du suffrage féminin" publié dans les Cahiers de la démocratie, contre le fait que les femmes ne puissent pas voter. A travers son article « Pour le vote des femmes », elle espère susciter des réactions et faire avancer le droit de vote féminin. Le président de la République est alors Gaston Doumergue, il appartient au parti radical gauche, sa politique concernant spécifiquement le droit de vote des femmes en cette année n'est pas connue. En ce qui concerne la politique du parti à ce sujet, on sait que le Parti radical est le principal responsable à de l'échec du suffrage des femmes au Parlement, le parti ne leur est ouvert que depuis 1924. L'année 1931 se tient juste après les Années Folles durant lesquelles la femme commence à montrer une réelle envie d'émancipation à travers l'art sous toutes ses formes mais aussi le sport et la politique. Le suffrage universel masculin est appliqué depuis 1848, presque un siècle, mais les femmes en sont toujours écartées.

I. Une société contemporaine avec des valeurs antiques
II. Remise en cause de la démocratie de la France à travers le suffrage universel
III. L'apport de la femme à la patrie

Extrait du document:

Une population féminine qui n'est pas tout le temps oubliée. Les lignes 15 à 20 le soulignent. L'égalité règne quand il s'agit de donner à l'État, hommes et femmes ont les mêmes devoirs en ce qui concerne les impôts et les lois. La femme ne peut qu'obéir aux ordres, elle est prisonnière d'une démocratie qui lui dicte des choix qu'elle n'a pas fait. En 1923, par exemple, le Code Pénal fait de l'avortement un délit afin de mieux le poursuivre devant les cours d'assises (depuis la loi du 31 juillet 1920, il était déjà considéré comme un crime).

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