Pourquoi disons-nous immoral l'homme qui fait quelque mal ? Commentaire de Texte

Pourquoi disons-nous immoral l'homme qui fait quelque mal ?
Commentaire de texte qui vise à analyser et à developper les fondements qui peuvent se prévaloir de rapprocher très souvent et conjointement immoralité et mal.
№ 17078 | 7,460 mots | 6 sources | 2010
Publié le juin 21, 2010 in Philosophie
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Résumé:

Selon un extrait tiré de l'oeuvre "humain trop humain" de Nietzsche de : "Nous n'accusons pas la nature...à... son niveau actuel de raison".../...
La morale est habituellement conçue comme la discipline que notre raison ou que notre conscience imposent à notre volonté pour qu'elle s'oriente dans la direction du bien. Elle se traduit concrètement par un ensemble de règles que les hommes doivent observer et qui sont la condition de relations interindividuelles pacifiques. Elle prend donc la forme de normes intériorisées qui permettent aux hommes de guider leur volonté pour qu'elle s'exerce dans le respect de la personne d'autrui et de soi-même. De ce point de vue, la morale semble indissociable du souci que les hommes évitent de se faire mutuellement du tort. Les règles qu'elle prescrit sont autant de protections que nous élevons dans notre conscience contre notre tendance à l'agressivité, à l'usurpation, à l'abus, à l'excès, c'est-à-dire à toutes les formes de comportement qui se satisfont au détriment d'autrui. Le bien et le mal, qui sont les deux objets de la morale, se définissent ainsi aisément comme l'ensemble des événements qui ou bien satisfont ou concordent avec la volonté de ceux qui les subissent, ou bien ne la satisfont pas et entrent en contradiction avec elle.

I. L'immoralité d'un acte dépend du degré auquel son auteur en est responsable
II. L'intention de faire le mal est moralement acceptable si elle vise à la conservation de notre personne individuelle
III. Il n'y a ni bien ni mal, seulement du bon et du mauvais

Extrait du document:

Nietzsche renverse ce qui était d'abord interprété comme des exceptions à la règle de la rectitude de l'intention en parangon de la loi universelle de l'évaluation morale : les deux points de vue de celui qui tue pour se procurer un plaisir comme de celui qui le fait pour s'éviter une peine « suffisent à expliquer toutes les mauvaises actions exercées par des hommes sur les hommes ».

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