« Problèmes de philosophie », Bertrand Russel Commentaire de Texte by marie34

« Problèmes de philosophie », Bertrand Russel
Commentaire du texte « La valeur de la philosophie » issu du recueil « Problèmes de philosophie », de Bertrand Russel dans lequel l'auteur traite le thème complexe des valeurs de la philosophie et des motifs de son enseignement.
№ 21796 | 1,945 mots | 0 sources | 2010
Publié le déc. 17, 2010 in Philosophie
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Résumé:

« La valeur de la philosophie » est un texte issu du recueil « problèmes de philosophie », de Bertrand Russel. C'est un texte axé sur une problématique simple : à quoi sert la philosophie et pourquoi philosopher ? Il écrit ce texte en réponse à ses observations du monde : selon lui, l'homme serait l'esclave d'un cercle fermé par les préjugés, l'absence de curiosité et l'habitude, qui sont les fondations de ''l'esprit pratique''. Ainsi les gens qui pensent, par le biais des préjugés, que la philosophie n'est qu'une perte de temps, se retrouvent bloqués dans leur esprit étriqué, et ne rassasient que leur corps grâce aux biens matériels, en oubliant que l'esprit a besoin d'une nourriture toute aussi importante. Les enjeux philosophiques de ce texte sont donc immenses : il s'agit de réveiller les hommes, d'ouvrir leur esprit grâce à la philosophie, et de parvenir à les rendre citoyens de l'univers, constructeurs du futur par le seul biais de leur jugement critique personnel, et ainsi arriver à une liberté durable. La thèse de Russel est donc claire. La philosophie permet non seulement de redécouvrir le monde dans lequel nous vivons, déformé et enlaidi par l'habitude, mais elle permet aussi aux gens de s'affirmer et se découvrir eux-mêmes, de prendre leurs responsabilités vis-à-vis du futur en main, et de parvenir à la liberté intellectuelle en se forgeant leurs propres opinions.
Les valeurs de la philosophie sont au nombre de 5 selon Russel : une valeur spéculative, psychologique, existentielle, politique et libertaire.

Extrait du document:

À partir de la ligne 45, Russel va aborder un autre aspect de la philosophie, tout aussi important : la connaissance. Car cette discipline ''vise d'abord à connaître''. Il explique qu'autrefois, toutes les sciences faisaient partie de la philosophie. Mais dès que l'incertitude s'en va, et que la connaissance précise devient possible, le domaine ne fait plus partie de la philosophie. Cette discipline devient donc la gardienne de l'unité des savoirs.

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