« Sens et non-sens » de Maurice Merleau-Ponty Commentaire de Texte by vivi75

« Sens et non-sens » de Maurice Merleau-Ponty
Commentaire de texte extrait du livre « Sens et non-sens » de Maurice Merleau-Ponty portant sur un commentaire des travaux sartriens.
№ 25380 | 6,280 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le juil. 22, 2011 in Philosophie
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Résumé:

Le texte étudié se trouve aux pages p.177-178 du livre « Sens et non-sens » de Maurice Merleau-Ponty, Paris, Nagel, 1966

Merleau-Ponty aborde ici le problème de l'expérience d'autrui, non sans établir une liaison avec la théorie de la haine développée par Sartre, et la « Dialectique du maître et de l'esclave » de Hegel, puisqu'en effet, elle est désignée comme « la seule expérience qui me rapproche d'une conscience authentique de la mort. » Cela justifie d'ailleurs le conflit naturellement régit par une relation entre deux consciences. Mais comment pouvons-nous affirmer une telle synonymie entre l'expérience d'autrui et l'expérience de la mort ? Pour répondre à ces questions, nous devons certainement commencer par définir le propre de l'homme, sa conscience.

1. Merleau-Ponty revient brièvement sur les affirmations sartriennes qui traitent du thème de l'expérience d'autrui
2. Les conséquences de conflictualité qui régira la relation entre les deux consciences réciproquement chosifiées
3. L'une des vertus de ce prétendu indéniable conflit : la « reconnaissance » d'une conscience, d'un « autre moi »

Extrait du document:

Merleau-Ponty aborde ici le problème de l'expérience d'autrui, non sans établir une liaison avec la théorie de la haine développée par Sartre, et la « Dialectique du maître et de l'esclave » de Hegel, puisqu'en effet, elle est désignée comme « la seule expérience qui me rapproche d'une conscience authentique de la mort. » Cela justifie d'ailleurs le conflit naturellement régit par une relation entre deux consciences. Mais comment pouvons-nous affirmer une telle synonymie entre l'expérience d'autrui et l'expérience de la mort ? Pour répondre à ces questions, nous devons certainement commencer par définir le propre de l'homme, sa conscience. La révolution phénoménologique repose principalement en une désubstantialisation de la conscience, faisant de cette dernière une « conscience de » c'est-à-dire une « visée », un « éclatement vers », pour reprendre les termes husserliens (qui définissent l'intentionnalité) réemployés par Sartre

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