"Ah que la République était belle sous l'Empire !" Dissertation

"Ah que la République était belle sous l'Empire !"
Dissertation qui analyse en quoi l'empire était plus «républicain» que la IIIème République elle-même en se basant sur cette boutade d'un historien, Alphonse Aulard, à un journaliste, Durranes, en 1885.
№ 11083 | 2,355 mots | 0 sources | 2009
Publié le mai 19, 2009 in Histoire , Sciences Politiques
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Résumé:

Cette dissertation se base sur une boutade d'un historien, Alphonse Aulard, à un journaliste, Durranes, en 1885 "Ah que la République était belle sous l'Empire!". En 1885, Alphonse Aulard, historien de la Révolution française, né le 19 juillet 1849 à Montbron et mort le 23 octobre 1928 à Paris, regrette la « République sous l'Empire ». Cette citation met tout d'abord en évidence un paradoxe : en effet, comment la République, forme constitutionnelle où la gestion du pays appartient au peuple, peut elle être « belle », s'épanouir dans ce régime dans lequel domine l'autorité souveraine d'un seul homme, l'empereur? Nous comprenons rapidement que cette réflexion, si elle reste très humoristique, traduit une véritable déception quant à la IIIème République, proclamée suite à la chute du Second Empire le 4 septembre 1870.

1. Alphonse Aulard pouvait voir une « belle » République sous l'Empire à partir des années 1860

2. La IIIème République déçoit les opinions politiques de l'historien

3. Les progrès de la République dans les années 1880

Extrait du document:

Alphonse Aulard, en disant que «la République était belle sous l'Empire» voit donc en cette période l'exercice des principes républicains et un plus grand pouvoir politique du peuple. En effet, dès 1860, l'Empereur Napoléon III a entrepris une libéralisation de l'Empire, conformément à son désir initial: éduquer le peuple pour ensuite lui donner la capacité de participer correctement à la vie politique. Constatant une certaine stabilité de son régime, il prend tout d'abord des mesures politiques permettant à l'opposition de figurer dans le gouvernement: en 1857, cinq républicains sont élus dans le Corps législatif. Émile Ollivier et Jules Favre notamment font partie de cette opposition interne. En 1858, Napoléon III décide d'amnistier tous les opposants au coup d'État du 2 décembre 1851: cette mesure, comme ce laissez-passer de l'opposition aux portes du gouvernement, affirme une certaine liberté d'opinion politique.
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