Apprendre à devenir plus humain a-t-il un sens ? Dissertation

Apprendre à devenir plus humain a-t-il un sens ?
Dissertation de philosophie se demandant si devenir plus humain est possible.
№ 30278 | 1,720 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le nov. 27, 2013 in Philosophie
6,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Au cours de toute interrogation philosophique subsiste également la question de l'homme et peut nous amener à poser la question: apprendre à devenir plus humain a-t-il un sens? La question semble paradoxale. N'est-il pas évident d'être humain? Se poser la question, c'est douter de la nature humaine. Pensons au philosophe français du XVIIIe siècle, Jean-Jacques Rousseau, « l'homme est bon, c'est la société qui le déprave! » Or, il y a une autre évidence: le mal est partout, la barbarie est encore de ce siècle. Donc devenir humain tout son sens.
La notion de sens qualifie donc bien ici l'utilité plutôt que la direction puisqu'il ne s'agit pas des notions en elles-mêmes mais de la façon de se les représenter. La notion centrale semble être ici celle d'humain qui elle aussi possède deux interprétations: l'une s'apparente à l'être physique, l'autre au caractère sensible, compatissant, compréhensif et intelligent.

I/ Devenir plus humain, c'est se tourner vers le Bien
II/ Apprendre à devenir plus humain suppose une transformation vers l'idéal d'humanité
III/ Devenir plus humain est une fin irréalisable mais que l'on peut approcher

Extrait du document:

Mais si devenir plus humain n'est pas réalisable alors l'apprentissage ne sera que contrainte et obstacle au développement personnel de l'homme. En effet, pour reprendre ce dernier point, apprendre à devenir plus humain suppose une transformation vers l'idéal d'humanité. Cet idéal est donc un but pour chaque homme et suppose une même évaluation de certaines valeurs. Or, on assiste à une uniformisation des mœurs et par cela on peut en faire une critique première. Pensons par exemple, aux êtres révoltés et aux anarchistes: ils sont réprimés parce qu'ils ne suivent pas la doxa, l'opinion commune. Ce sont des marginaux. Or, la diversité des mœurs n'est-elle pas une garantie de la survie du monde? N'oublions pas que le « génie » nait souvent de cette marginalité des hommes.

Commentaires