Croissance et développement durable Dissertation by fabdf

Croissance et développement durable
Dissertation qui répond à la problématique suivante : une croissance élevée est-elle compatible avec un développement durable ?
№ 2836 | 2,550 mots | 0 sources | 2008
Publié le janv. 24, 2008 in Économie , Géographie , Sciences Politiques
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Résumé:

Les économistes néo-classiques sont particulièrement optimistes en ce qui concerne la soutenabilité de notre modèle de croissance productiviste.
Pourtant, cette vision semble beaucoup trop optimiste : la généralisation au niveau mondial du modèle occidental de croissance productiviste, entraînerait des dégradations de l’environnement à court et long terme.

I– Pour les économistes néo-classiques, le modèle de croissance productiviste basé sur le marché, permet de concilier croissance et développement durable

A. Les effets la croissance sur l’environnement sont uniquement à court terme

1. Constat
2. Explications

B. La croissance ne se traduit pas par une dégradation durable de l’environnement

1. Constat
2. Explications
a. Les conséquences de la croissance sur l’offre
b. Les conséquences de la croissance sur la demande
c. La synthèse de ces deux effets sur le développement durable

II- Mais cette vision est trop optimiste : la croissance soutenue dans la logique du modèle productiviste n’assure pas automatiquement le développement durable

A. Constat
1. Une raréfaction des ressources naturelles
2. Une dégradation de l’environnement

B. Explications :croissance économique soutenue (modèle productiviste) et développement durable apparaissent comme contradictoires
1. Le progrès technique est insuffisant pour économiser les ressources naturelles
2. Les effets de la pollution sont à long terme
3. Il faut donc faire un choix

C. La solution : un nouveau modèle de croissance ?

Extrait du document:

Ainsi, un arbitrage doit être effectué : soit continuer à augmenter la production et accepter d’empêcher les générations futures de subvenir à leurs besoins, soit stopper notre croissance productiviste pour assurer une protection de l’environnement.
Dans ce cas, une croissance zéro comme le préconisait le Club de Rome dans les années 70, ne paraît pas suffisant puisque cela impliquerait de laisser les plus pauvres dans leur état de pauvreté.
La solution serait alors la décroissance : selon Latouche et N Georgesu Roegen, les pays riches devraient réduire leur quantité de richesses créées, pour permettre aux populations les plus pauvres de connaître une augmentation du niveau de vie et la satisfaction des besoins élémentaires.

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