Dans quelle mesure les inégalités sont-elles un facteur de croissance ? Dissertation by hube41

Dans quelle mesure les inégalités sont-elles un facteur de croissance ?
Dissertation qui analyse par quels moyens les différences de niveau de vie sont favorables à la croissance économique.
№ 4429 | 1,580 mots | 0 sources | 2008
Publié le mars 17, 2008 in Économie , Histoire , Sociologie , Consommation , Questions Sociales
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Résumé:

Les inégalités ont des aspects bénéfiques, tels que la thèse libérale ou encore la concurrence social qui permettent une meilleure productivité des salariés et donc une hausse de la croissance.
Cette vision est cependant nuancée par une approche historique, lors des trente glorieuses de plus par un aspect économique, par un coût élevé des inégalités : pas de preuves formelles d’un bienfait des inégalités.
D’un point de vue objectif, on peut acquiescer que les inégalités se sont effacées.
Alors est-ce que l’effacement des inégalités permet d'entrevoir un espoir d’augmentation de la croissance du PIB ?

I/ Les inégalités sont favorables à la croissance
1- La thèse libérale
2- L’inefficacité de l’égalitarisme
3- L’imitation des hautes classes sociales

II/ Les inégalités comme frein à la croissance
1- Les trente glorieuses
2- Un coût élevé des inégalités
3- Une réduction des inégalités

Extrait du document:

Tout d’abord, une société égalitaire et solidaire peu produire de la croissance. Prenons l’exemple de la période des trente glorieuses. Certes cette période a été la plus forte de l’histoire concernant la croissance, mais elle a également était la plus forte concernant la mise en place de protections sociales. Sécurité Sociale, conventions collectives, SMIG, ces aides vont être des éléments importants de la cohésion sociale. De plus, la croissance économique n’a jamais été affaiblie par un fort taux d’allocataires du RMI. Sur une période de 10 ans, nous remarquons que le nombre d’allocataires du RMI a très peu varié (en légère hausse avec un nombre compris entre 1 millions et 1.2 millions), en comparaison avec le pourcentage de croissance du PIB qui quand à lui à fortement varié sur cette même période (variant de 1% à 4%). Nous remarquons alors que le nombre d’allocataires du RMI n’influent pas sur la croissance (doc2). En surplus ces aides sociales vont être également un élément important dans le fonctionnement de la croissance fordiste.
En effet, ces aides sociales vont permettre d’assurer la consommation de masse en «recyclant» les gains de productivité issus de l’OST sous forme d’une hausse du pouvoir d’achat.
En effet, Henry Ford a eu l’idée d’augmenter ses ouvriers afin qu’ils puissent acheter une voiture.
Augmentant ainsi sa productivité et donc au final la croissance.

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