Déficit, dette et crise financière Dissertation

Déficit, dette et crise financière
Dissertation se demandant de quelle manière la loi de finances pour 2013, support du budget de l'État, répond à des objectifs de réduction du déficit.
№ 29651 | 2,250 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le mai 11, 2013 in Économie , Sciences Politiques , Finances
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Résumé:

La loi de finances de 2013 a été votée en dernière lecture par l'Assemblée nationale le 20 décembre 2012 puis publiée au Journal officiel de la République française le 30 août 2013. En effet après un rejet du Sénat et l'échec de la commission mixte paritaire c'est la chambre haute du Parlement qui a eu le dernier mot en vertu de l'article 47 de la Constitution. Cette loi de finances est le support du premier budget de la législature de M. Hollande élu en mai 2012. Elle prévoit les autorisations de recettes et de dépenses pour l'année 2013. En tant que première loi de finances votée du quinquennat, cette dernière présente un intérêt fort. En effet, elle se doit de répondre aux objectifs posés par l'actuel gouvernement. L'objectif financier principal de la législature étant celui du retour à l'équilibre du solde budgétaire de l'État c'est-à-dire du retour à l'équilibre de la différence entre les recettes et les dépenses de l'État, cette loi de finances doit présenter une amorce de la réduction du déficit. Le déficit qui est l'insuffisance des ressources définitives de l'État par rapport aux dépenses se traduit par la nécessité d'emprunter et concours ainsi à l'augmentation de la dette publique.

I- Le redressement des comptes publics au cœur de la stratégie de la loi de finances pour 2013
II- La place importante et croissante de l'Europe dans le budget national

Extrait du document:

Le traité de Maastricht signé en 1992 encadre le déficit public et la dette publique. Il prévoyait, en effet que le déficit public, c'est à dire l'insuffisance des ressources définitives d'un exercice par rapport aux dépenses, ne pouvait dépasser 3% du PIB de l'État tandis que la dette publique c'est-à-dire l'endettement de l'État ne pouvait quant à lui dépasser 60% du PIB de l'État. Toutefois, touché de plein fouet par la crise financière dès l'année 2008, le traité a vu son application mise à mal, et c'est ainsi que la France avait, en 2011, un déficit public qui s'élevait à 5,2% du PIB (selon l'Insee) et une dette publique s'élevant à 78,6% du PIB (selon l'Insee).

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