Désirer, est-ce nécessairement souffrir ? Dissertation by vipr

Désirer, est-ce nécessairement souffrir ?
Dissertation traitant des passions des hommes et de la souffrance liée à celles-ci.
№ 8026 | 850 mots | 0 sources | 2006
Publié le sept. 10, 2008 in Philosophie
5,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Selon les définitions du désir et de la souffrance, on s'aperçoit que les deux amènent ou sont la conséquence d'un manque, un vide. Désirer, c'est vouloir un objet, une chose, une personne dont on n'a pas forcément besoin. Ce désir provoque une prise de conscience : je ne possède pas ce que je désire ; je manque de ce quelque chose, je ressent comme un vide, un mal être en y pensant. Souffrir est de même sentir un vide, ici plus moral que physique soit car la possession de cet objet convoité n'est encore qu'hypothétique, soit parce que l'on n'arrive pas à concrétiser, à combler ce vide laissé par le désir.

I. Désirer, c'est vital

II. Désirer fait mal

III. Mais on peut apprendre à désirer

Extrait du document:

D'après Nietzsche, « le désir est vital ». D'ailleurs « l'homme est un être de désir », c'est inévitable. Imaginons un homme sans désir, il deviendrait vite malheureux, voire fou. Il serait soumis, esclave de cette vie ou des désirs des autres. Si un homme ne désire pas, alors pourquoi vit-il? A t-il-encore espoir en la vie? Désirer est vital. On vit dans l'espoir d'une satisfaction de notre désir individuel. Beaucoup d'adolescents se suicident car ils n'ont apparemment plus rien à attendre de leur vie, leur désir dernier étant de quitter cet état. L'homme doit donc désirer.
Généralement, on pense que désirer est synonyme de bonheur car on ne pense qu'au simple moment de sa satisfaction, moment de joie intense où l'on croit que tout est possible. Il n'y a qu'à voir le bonheur qui peut se lire sur le visage des enfants à Noël lorsqu'ils reçoivent ce qu'ils avaient espéré.

Commentaires