En quel sens peut-on dire que, chez Sartre, « autrui est un médiateur indispensable entre moi et moi-même » ? Dissertation by vivi75

En quel sens peut-on dire que, chez Sartre, « autrui est un médiateur indispensable entre moi et moi-même » ?
Dissertation apportant une explication à la séparation supposée entre « moi et moi-même ».
№ 25361 | 3,440 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le juil. 21, 2011 in Philosophie
10,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Nous avons chez Sartre, philosophe français du XXème siècle, une conception nouvelle du sujet qui suppose une réflexion pertinente à propos de concepts déjà extrêmement étudiés, notamment en philosophie. Ainsi, il proposera à ses lecteurs une définition précise et, en certains points, novatrice, des notions sur lesquelles repose son existentialisme. De là, Sartre en viendra à affirmer, malgré quelques variances doctrinales qui ont marqué une certaine évolution dans sa pensée, qu' « autrui est un médiateur indispensable entre moi et moi-même ». C'est sur la compréhension de cette proposition que se portera notre étude. Et puisque cette affirmation prend appuie sur des termes et des notions qu'il nous faut appréhender selon une vision sartrienne des choses, nous nous devons en premier lieu d'opérer une analyse conceptuelle.

1. Analyse conceptuelle
2. Explication à la séparation supposée entre « moi et moi-même »
3. Enjeu des problèmes posés et critique métaphysique relative à la liberté et à autrui

Extrait du document:

Sartre, dans « l'Être et le néant », rompt totalement avec le sens commun de l'être sujet. Nous sommes ici bien loin de la conception cartésienne du sujet, selon laquelle, l'âme, qui est localisée au niveau de la glande pinéale (interne au cerveau) malgré son immatérialité, est le siège de notre pensée ainsi que de tous ses modes (qui permettent le jugement, la négation etc.) et donc le siège de notre conscience comme opération (ou comme activité intellectuelle selon la définition husserlienne), de notre subjectivité, du cogito au fondement de toute connaissance et surtout porteur de mon moi. Cette âme, selon Descartes entretient réciproquement des rapports avec le corps, respectivement en termes de « raison » et de « passion ».

Commentaires