Être homme, c'est se sentir obligé Dissertation

Être homme, c'est se sentir obligé
Dissertation qui cherche à savoir si la condition humaine doit entrainer, impliquer un effort moralisateur.
№ 25498 | 2,415 mots | 0 sources | 2009 | FR
Publié le juil. 26, 2011 in Philosophie
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Résumé:

L'humanité est une forme de vie qui se distingue de toutes les autres pouvant exister sur Terre. Les raisons de cette distinction poseront les premières bases de notre raisonnement. En effet, l'Homme est un sujet, c'est à dire qu'il est doté d'une conscience de lui même, d'une réflexivité. Il peut ainsi, en groupe ou en société, être amené à assumer, à répondre de ses actes. En cela, il est le seul être capable de morale, de poser les jalons sur le chemin de son humanisation, bref, de tendre vers un mieux être. Se « sentir obligé », cela reflète donc cette morale. Mais la morale découle-t-elle d'une simple création de valeur par l'Homme, est elle sinon un simple héritage reçu passivement ? En effet, l'Homme pourrait simplement se créer sa propre morale, en suivant ce qui lui semble être la bonne direction. Seulement, l'aspect social et juridique ne peut nous permettre de garder nos prétentions, et une contrainte pourrait nous amener à nous moraliser. Cependant, la vraie morale, c'est d'abord « se sentir obligé » au sens d'Alain, c'est à dire ne pas être inactif face aux valeurs et normes du groupe, mais se mobiliser, à travers des actes et des décisions. Pourtant, on peut légitimement se demander si le fait de se moraliser dans ce sens la est possible, car il faut conjuguer plusieurs aspects de la morale pour y parvenir. C'est à travers l'étude de ces différentes questions que nous pourrons dire si « être homme, c'est se sentir obligé ».

Extrait du document:

Cette considération d'autrui peut pétré vue à son plus bas degré avec l'instauration de la loi, et l'instauration plus précisément de la loi positive, dictée par le législateur. On trouve ce fonctionnement chez Hobbes, dans le Leviathan. L'Etat, le monstre froid, va instaurer des lois positives qui, en échange de la liberté des individus, leur garantiront la sécurité. C'est pour cela qu'on parle aussi du plus bas degré de la morale, car on traite ici de légalisme, c'est à dire de lois qui se résument à des interdits. On juge uniquement l'individu en fonction d'une extériorité, et non pas aussi d'une intériorité, on le juge de façon purement juridique, bref, on ne le traite pas dans son unicité. On constate en fait que l'instauration de lois ne peut suffire à moraliser, à tenter d'aller plus loin dans son humanisation. La singularité de la personne n'est pas importante avec ces seules lois positives, et une morale se traduit aussi par un aspect individuel de remise en cause. Se moraliser, c'est un rapport à soi même mais aussi à autrui, et on ne peut négliger aucun de ces rapports.
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