Évolution de l'imaginaire dans la pensée environnementale Dissertation

Évolution de l'imaginaire dans la pensée environnementale
Dissertation se demandant si l'imaginaire conditionne la pensée en se basant sur la pensée des pères Emerson et Thoreau. (PDF)
№ 30867 | 1,840 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le août 29, 2014 in Philosophie , Sciences Politiques , Littérature Etrangère
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Résumé:

La relation entre l'Homme et la Nature a été ce qu'il y a de plus métaphysique et difficile à travailler. Sont-ils inéluctablement en conflit, ou en osmose ? Peuvent-ils se réconcilier ? Ou ne sont-ils au final qu'un, évoluant ensemble ? Ce fut toujours difficile à poser, depuis les pères Emerson et Thoreau jusqu'à maintenant, où la relation de l'homme à la nature est de nouveau retravaillée, depuis une quarantaine d'années. Même le langage n'est pas un moyen absolu de poser ce problème. Sachant que l'Homme a un entendement limité (Descartes) mais l'imagination infinie, les penseurs ‘environnementaux' ont subi, suivant leurs époques et le passif bibliographique de cette même époque, différentes formes d'imaginaires : collectifs, scientifiques, individuels…C'est l'imaginaire qui sculpte notre entendement, donc le sens de notre relation à la nature et qui d'ailleurs a des conséquences dans l'art. C'est les tensions et évolutions des représentations proposées par ses penseurs et artistes, dépendants d'un imaginaire mouvant et évoluant que nous allons étudier.

1. Un imaginaire américain
2. Le tournant de la seconde moitié du XXe siècle

Extrait du document:

L'art contemporain qui naît dans ces années de ‘tournant imaginaire', va lui aussi prendre le virage environnemental avec le Land art, ou la musique (John Cage). La nature, a qui l'ont réservé les fonds, les surfaces planes, est maintenant sculptée, mise en relief. Le Land art est très subversif à l'époque. Les artistes n'ont plus besoin de salles, de musées, il n'y a plus de vente possible des œuvres. C'est une vision aidée par les événements de 1968. La grande rupture est que l'art avait toujours été anthropocentré et les œuvres étaient produites avec un caractère d'éternel. Ces deux points fondamentaux sont remis en question avec le land art.

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