Faut-il être seul pour être soi-même ? Dissertation by ALGAU

Faut-il être seul pour être soi-même ?
Dissertation de philosophie qui montre que l'homme a besoin de la médiation d’un tiers afin de se saisir en totalité, étant donné qu'il n'existe qu'à travers le regard des autres.
№ 4727 | 2,205 mots | 0 sources | 2006
Publié le mars 27, 2008 in Philosophie
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Résumé:

A la question « Faut-il être seul pour être soi-même ?», plusieurs réponses sont possibles.
A certains qui diront que dans la solitude on ne subit pas l’influence des autres, d’autres répondrons que c’est à travers la médiation de l’autre que l’on peut se saisir dans sa totalité. Or, dans ces rapports à l’autre il est vrai que nous sommes toujours influencés.
Alors comment trancher ? Quelle est la solution idéale ?
Pour résoudre ce problème, il s’agit en premier lieu de définir le «moi». Car comment puis-je savoir ce qu’est être moi même si je ne puis pas donner de définition du «je» ?
En second lieu, les différents points en faveur de la solitude sont analysés, puis une réflexion sur les rapports de l’être humain à l’autre est élaborée.
Enfin une solution est proposée pour cette recherche de soi-même.

I– Il faut être seul pour être soi-même
II– Impossibilité d’être soi-même dans la solitude, besoin des autres pour cela
III– Pour être soi-même, ne faudrait-il pas tout simplement réussir a faire la part des choses, c’est à dire apprendre à penser par soi même en vivant avec les autres ?

Extrait du document:

Qui sommes nous ? Pour Descartes, nous sommes une articulation du corps et du cogito, c’est à dire une chose pensante. Mon identité de sujet se trouverait dans la substance pensante, je ne suis donc pas le corps. Il est bel et bien là, mais ce n’est pas lui qui pense, c’est moi. Ce « je » dont je suis absolument certain a été obtenu au terme d’une abstraction de toute l’histoire subjective du sujet pour se concentrer sur l’acte seul de penser.
Or, sommes-nous seulement cela ? Ce « je » n’est-il pas extrêmement simplifié ? Même si la pensée est centrale dans le « je », n’est-elle pas justement aussi à penser avec le reste (temps, évolutions, expériences, rencontres...) ? Donc si nous passons d’un « je » substance à un « je » constitué par les rencontres, les expériences…, quelle est l’identité du « je » ? Qui suis-je si je suis influencé par les autres, si j’évolue ? Je n’ai pas vraiment d’identité, ou bien elle est complexe.

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