"Jacques le Fataliste" de Diderot Dissertation by Zite

"Jacques le Fataliste" de Diderot
Dissertation qui analyse en quoi le rapport nature/société dans "Jacques le Fataliste et son maître" de Diderot, révèle les réflexions philosophiques profondes de son auteur.
№ 4279 | 1,405 mots | 0 sources | 2008
Publié le mars 12, 2008 in Littérature , Philosophie
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Résumé:

Diderot, précurseur de son temps, a bouleversé les caractéristiques du genre romanesque au XVIIIème, qu’il raille en se réclamant de la vérité. Il exprime ses idées personnelles et ses réflexions philosophiques sur les grands sujets de son époque qui touchent principalement à la religion, à la morale et à la société.
Le rapport nature-société dans l’œuvre révèle en fait la réflexion de Diderot sur la liberté humaine, problème que l’auteur entend étudier.
La réflexion philosophique, leitmotiv de Diderot dans "Jacques le fataliste", touche en effet au thème de la liberté, et par ce fait au déterminisme/fatalisme, pensée philosophique incarnée par le personnage de Jacques.

1. La nature peut conditionner le déterminisme/fatalisme dans la société

2. Dans la démonstration, la nature est bien souvent perdue de vue, tant par l’action des personnages de cette société que par l’action de l’auteur lui-même

Extrait du document:

L’opposition liberté/fatalisme est une réflexion philosophique au cœur de l’œuvre de "Jacques le fataliste". En leitmotiv, c’est la pensée du capitaine de Jacques qui est évoquée sans cesse, le fameux «c’était écrit là-haut».
Se mêle à mi-chemin la notion de hasard, savoir si le hasard est du destin, de la fatalité. Ainsi, lorsque la pluie contraint Jacques et son maître à rester deux nuits à l’auberge du Grand Cerf, c’est bien la nature, au sens premier du terme, qui provoque le destin et donc la fatalité des rencontres entre des personnages de toutes catégories de la société, ce qui provoque le récit.
C’est le ciel «qui veut que [le maître] ait la satisfaction d’en entendre la fin», parce qu’ «on ne sait jamais ce que le ciel veut ou ne veut pas, et il n’en sait peut-être rien lui même. Mon pauvre capitaine qui n’est plus, me l’a répété cent fois».
Les intempéries sont-elles un hasard, ou bien une fatalité qui a obligé jacques et son maître a arrêter leur voyage pour connaître les histoires du père Hudson et du marquis de Arcis, et ce faisant contraint à se faire rencontrer les différents milieux sociaux (aubergistes, aristocrates, mendiants ou encore ordre religieux).

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