L’affaiblissement du mouvement ouvrier en France Dissertation by tom2591

L’affaiblissement du mouvement ouvrier en France
Document traitant du rapport de cause à effet établit entre la perte de vigueur du mouvement ouvrier et l'éventuelle disparition des conflits sociaux en France.
№ 807 | 1,185 mots | 0 sources | 2005
Publié le juil. 23, 2007 in Économie , Histoire
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Résumé:

Ce texte analyse la modification de la composition des classes, dites sociales, tout en démontrant que les ouvriers tendent à être de moins en moins nombreux.
En conséquence, la définition de la classe ouvrière selon Marx n'existe plus et les taux de syndication ont nettement baissé durant ces trente dernières années.

I. L’affaiblissement du mouvement ouvrier en France
a- L’avis de quelques sociologues
b- Les transformations de la société
c- Les syndicats
d- Quelques constatations

II. Les confits sociaux n’ont pas disparus
a- Une conscience de classe floue
b- L’intérêt individuel
c- Le mouvement culturel
d- Les nouveaux syndicats

Extrait du document:

Notre société a subit deux déversements, selon la théorie de A. Sauvy, un premier du primaire au secondaire , c’est à dire de l’agricole à l’industrie, avec l’exode rural, et un deuxième du secondaire au tertiaire, aux services, en raison du développement des loisirs, de la féminisation de la population active, qui obtient une part de 46% dans cette dernière. De plus le taux d’activité des femmes agées de 25 à 49 ans a augmenté de 20,7 points en l’espace de 27 ans. La population active est aussi devenue à 80%, voir plus, salariées.
Les ouvriers, quant à eux, deviennent de moins en moins nombreux, puisque leur part dans la population active n’a cessé de diminuer au cours des trente dernières années, moins de 10 points environ de 1975 à 1999. Et ceci malgré une reproduction sociale, c’est le fait où un enfant fait le même métier que son père, par exemple, de 50%, ainsi qu’une mobilité nette, c’est à dire que l’on a retiré les effets de structure, ascendante faible.
Mais l’affaiblissement du mouvement ouvrier en France, s’observe surtout par la chute du taux de syndicalisation, passant de 40% à 8 – 9% aujourd’hui. Cela s’explique par deux sortes de causes. Des causes endogènes tout d’abord, comme les syndicats qui sont de plus en plus diversifiés et politisés. Et des causes exogènes, avec la chute du communisme en 1991, ainsi que de l’idéologie marxiste. Or selon Daniel Bell c’est l’idéologie, ou plutôt la croyance en une idéologie, qui fait que les individus vont défendres leurs intérêts. Comme les ouvriers, ou les membres de la classe populaire, voient leur idéologie disparaître, le mouvement ouvrier s’affaiblit, de plus les autres membres de la société change de « voie ». Avec cela la solidarité diminue fortement. Autre cause, la fermeture des usines de sidérurgies ou encore des mines, ainsi que l’augmentation de la communication dans les entreprises.

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