L'Ecole du positivisme et son influence sur le droit pénal Dissertation

L'Ecole du positivisme et son influence sur le droit pénal
Dissertation qui mène une approche des doctrines de l'École positiviste et son influence sur le droit pénal à travers l'échec de la politique criminelle classique et l'apparition de la criminologie.
№ 20936 | 1,735 mots | 0 sources | 2010
Publié le nov. 09, 2010 in Droit
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Résumé:

Il existe en France le compte général de la justice criminelle qui permet d'avoir accès à la criminalité légale (c'est-à-dire à la masse des infractions qui ont fait l'objet de condamnations). Ce compte n'inclut pas la criminalité apparente ni la criminalité réelle qui n'ont pas donné lieu à des condamnations. Ce document existe en France depuis 1826, on va constater une hausse de la criminalité légale et de la criminalité apparente, et on va s'apercevoir que la part de la récidive par rapport aux personnes condamnées est de 8% en 1826 et le taux est de 48% en 1880. Ensuite on peut noter l'apparition de nouvelles méthodes d'approche du phénomène criminel, comme l'apparition de la criminologie qui va, au début des années 1970, s'engager sur une voie anthropologique mais qui va aussi s'engager sur une réflexion reposant non plus sur des théories philosophiques et des postulats mais sur une méthode scientifique d'expérimentation pour l'analyse de l'acte criminel, (comme l'écrivain Lombroso qui rédigea en 1876 Le criminel né). La criminologie avec notamment le criminologue Enrico Ferri va fédérer cet ensemble de disciplines, de sciences humaines et étudier à partir de là, le phénomène criminel. Ainsi il est intéressant de voir la doctrine de l'Ecole positiviste et de voir son influence sur le droit pénal.
Pour cela nous verrons tout d'abord les conceptions de l'Ecole positiviste (I), puis ensuite l'influence des conceptions positivistes sur le droit pénal (II), et enfin les doctrines postérieures au positivisme (III).

Extrait du document:

La politique classique est fondée sur la rétribution et sur l'idée de châtiment, en outre dans la théorie classique l'intimidation est un fondement important. Toutes ces notions sont balayées par les positivistes, il n'y a plus d'idées de faute ils vont proposer une politique criminelle tout à fait novatrice c'est la neutralisation de l'état dangereux. On va moins s'attacher aux différentes catégories de délinquant et pour chacun d'eux on va adapter la sanction et bannir l'emprisonnement. Ces nouveaux moyens pénaux vont s'appeler « mesure de sûreté » individualisée pouvant aller jusqu'à l'élimination des délinquants qui ne changent jamais mais chaque fois on trouve une solution adaptée à l'état dangereux pour faire éclater les facteurs de crime qui entourent le criminel. La mesure pénale est un traitement.

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