L'historien face aux mémoires de la Seconde Guerre mondiale Dissertation by Denizchan

L'historien face aux mémoires de la Seconde Guerre mondiale
Dissertation se demandant comment les mémoires de la Seconde Guerre mondiale ont évolué depuis 1945 et quel est le rôle de l'historien face à ces mémoires.
№ 30051 | 1,340 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le sept. 30, 2013 in Histoire
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Résumé:

« L'historien est un trouble-mémoire », cette expression vient de Pierre La Borie : où la mémoire à un rapport avec le passé, mais pas avec l'Histoire. Nous voulons dire que tout d'abord l'Histoire est une étude scientifique, et une connaissance, qui s'appuie sur un esprit critique et une mise à distance.
Alors que la mémoire, quant à elle, est un ensemble de souvenir vécu par une collectivité ou par un groupe, reconstruisant le passé, elle est subjective et aussi partielle, avec un rapport affectif. Elle est également célébrer par des commémorations officielles.
Tandis que l'historien lui, étudie la plupart des témoins depuis 1945. Cependant, nous ne savons pas si ces sources sont vraies ou pas.

1. La seule et unique mémoire qui domine de 1945 aux années 60 : le mythe résistancialiste
2. L'affirmation des mémoires de la Guerre et la fin du mythe des années 70 à 90
3. Une mémoire apaisée aujourd'hui

Extrait du document:

Tout d'abord, le mythe résistancialite domine, car Vichy est mis entre « parenthèse ». L'acte de naissance du mythe est le discours de De Gaulle, à l'hôtel de Ville, le 25 août 1944, et une mémoire qui va satisfaire tous les français : « ils ont tous résistés » (Gaulliste, et Communiste).
Ensuite, ce mythe a été véhiculé par ces deux partis là, où ils étaient très populaires et s'entendaient bien car certaines mémoires les arrangeaient. Les communistes recueillent 25% de l'électorat, jouissant de l'image de libérateur et de résistant ; ils véhiculent aussi l'image des fusillés, où leur surnom (qui est faux), était « le Parti des 75 000 » alors qu'il n'y avait 25 000 morts.
Ils se sont fait passés pour « ceux qui ont donnés le plus de sang » pour la France.

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