L'homme n'est il qu'un animal raisonnable ? Dissertation

L'homme n'est il qu'un animal raisonnable ?
Dissertation de philosophie sur le statut de l'homme, être pensant. Ne sommes-nous pas que des animaux raisonnables ? Ces deux termes ne sont-il pas contradictoires ?
№ 189 | 1,200 mots | 0 sources | 2007
Publié le avr. 25, 2007 in Philosophie
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Résumé:

Sujet traité en trois parties : ade répondre à cette problématique, nous voyons d’abord en quoi l’homme est un animal raisonnable (1) puis nous analysons cette expression en fonction des deux définitions de la raison : conscience morale (2) et faculté de connaître (3).

Extrait du document:

Pourquoi l’homme est il incontestablement un animal raisonnable ?
Il semblerait que l’homme possède toutes les caractéristiques du monde animal : se nourrir, se loger, se reproduire…Dans cette logique pourquoi alors considérer l’homme comme différent de l’animal et le qualifier de raisonnable alors que l’animal (possédant les mêmes caractéristiques physiologiques) n’y aurait pas droit ? Il semblerait que l’homme, semblable à l’animal sur de nombreux points, diffère de lui sur au moins une chose : il possède une âme et donc une raison. En effet l’homme possède une raison qui le pousse à agir sur le monde, à le transformer, à l’améliorer. L’animal soumis à ses passions n’agit pas sur le monde, il le subi incontestablement (le fait de chasser ne le fait pas transformer la nature par raison, c’est la nature elle-même qui l’oblige du fait d’un instinct de survie à se nourrir). L’animal soumis à ses passions doit répondre à ses pulsions alors que l’homme a les moyens de les réfréner. Si l’homme réfrène ses passions c’est uniquement parce que sa conscience (raison pratique) ou parfois son expérience, sa connaissance, lui intiment de ne pas le faire, phénomène que ne connaît pas toujours l’animal. Ainsi grâce à cette raison, l’homme a la faculté de réfléchir, se connaître et surtout de construire sa vision du monde comme il veut voir le monde alors que le monde s’impose à l’animal qui ne se sait pas différent du monde (immanence de l’animal par opposition à la transcendance de l’homme).

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